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Shorba, l’appel de la révolte

Shorba, l’appel de la révolte de Gaspard Flamant (Sarbacane, 2018)

Depuis qu’on a abandonné le lycée, il nous reste pas grand- chose, à part le pied des tours. Nous, c’est mes deux potes et moi, Shorba.
Mais on a rencontré Léo, et tout a changé.
Léo, c’est un gars de trente balais, un gauchiste vraiment pas de notre monde. Il nous montre des choses qui se passent juste à côté de chez nous mais qu’on n avait jamais vues. Il nous apprend plein de trucs des trucs de militants. On danse dans des bidonvilles, on rencontre des sans-papiers. Et pour finir, on a décide d’ouvrir un squat dans une villa de bourges pour aider les migrants.
En vérité, pour Shorba, petit rebeu de Vénissieux, cette rencontre avec Léo, c’est une putain de Révolution.

15 thoughts on “Shorba, l’appel de la révolte

  1. J’ai beaucoup apprécié l’histoire de Shorba. Je me suis très vite attachée aux personnages : Shorba pour sa personnalité et sa façon d’être (il veut se sentir vivre, pour aider les autres et être lui-même), Léo pour son passé et son vécu (je trouve injuste sa peine de prison car même s’il a été maladroit, il a toujours été droit et honnête).
    La suite au prochain cours.

  2. Attention livre à lire de suite…Ce livre est plutôt original : le langage utilisé n’est pas commun, ça change beacoup des romans classiques. C’est un registre famillier, l’histoire est racontée par Shorba, un jeune de 15 ans qui vit dans la banlieue lyonnaise et qui passe son temps devant un centre commercial avec ses potes loin du lycée.
    A suivre..

  3. Shorba est un roman qui met en avant le droit de penser de chacun. L’histoire est touchante et les actes des personnages, quelques fois poussés à l’extrême (cambriolages de villas, etc) restent légitimes. Ils ont tous une cause propre à défendre.
    Shorba est aussi un roman mixant action, émotions, et amour. De mon point de vue, l’auteur a cherché à pointer du doigt certains faits de la société dans laquelle nous vivons. La trame de ce roman est toujours basée sur le civisme et les valeurs qu’il incarne (générosité : comme avec les réfugiés ; bonté et courage).
    Le roman est fort et souhaite alerter sur l’urgence de la société. Un exemple de solidarité.

  4. Une histoire qui attire dès les premières pages, qui aspire par l’histoire de ce jeune homme, Shorba, à qui on s’attache rapidement. Et Léo aussi… Son histoire rocambolesque de « prisonnier politique », de son intégration, comme Shorba, à un nouveau monde qu’ils décident de changer.
    Immigration, richesse, anarchie, squats, tant de sujets actuels, admirablement traités dans le livre, avec des personnages attachants, une trame et des drames qui prennent au cœur.

  5. Shorba est un roman qui parle de problèmes sociaux. Shorba est un jeune de quartier qui ne fait rien de ses journées. Un jour, il rencontre Léo, une personne qui lui fait changer sa vision de la vie. Son voyage en Algérie comme les cambriolages de villa, marcher dans la montagne, squatter dans un « château » pour accueillir dans des conditions décentes des migrants loin de leur famille sont autant d’étapes de son parcours initiatique. Mais un jour, il y a un rebondissement qui l’oblige à quitter le territoire.
    Seul bémol, ce que je n’ai pas trop aimé, c’est l’histoire de Léo en prison parce que ces passages ont coupé ma lecture de l’histoire de Shorba.

  6. 16 ans. Déscolarisé. Sans projets…
    Shorba est un adolescent qu’on pourrait qualifier de « paumé ».
    Chaque jour, il passe son temps avec ses amis à ne rien faire.
    Un jour, une rencontre bouleverse sa vie…
    Léo, jeune homme de 30 ans, ancien prisonnier, style mi-hippie mi-paysan, va entrainer Shorba et ses amis dans des aventures plus folles les unes que les autres…
    L’amitié, l’amour, la violence, l’illégalité et l’entraide sont au cœur de ce roman.
    Après des cambriolages, la fuite, l’aide aux migrants, Shorba sort grandi de toutes ses expériences et se projette enfin dans l’avenir.

  7. Shorba et sa bande sont complétement désintéressés de leur avenir, ne vont plus en cours et s’occupent, en trainant devant un centre commercial, à fumer des joints.
    Ce livre a tout pour plaire aux adolescents, le langage familier, qui leur est habituel, les personnages adolescents à qui il est plus facile de s’identifier. Page 22, notre lecture est bousculée, par une autre histoire en parallèle, celle de celui qui va consacrer du temps pour la bande, celui qui a pour but de les changer profondément dans les pages qui vont suivre. C’est sa vie, en prison, ses émotions et son ressenti à travers lesquels s’exprime une violente critique du système carcéral.
    Puis l’auteur nous bascule une deuxième fois en s’arrêtant et reprenant la vie de Shorba et du reste du groupe, en pleine prise de conscience politique. Au fur et à mesure, on se rend compte que depuis le début Léo fait devenir meilleurs les garçons et va leur faire réaliser l’envers du décor de toutes les injustices. C’est un roman rempli de prouesses, d’accomplissements, qui évoque la révolte, l’entraide mais aussi l’envie d’évoluer et de grandir, pour finir, la plus importante, la liberté.

  8. En lisant Shorba, une forte impression de perdre mon temps m’a envahi.
    Pendant toute la lecture je me suis ennuyé. Ce point est d’autant plus négatif quand on sait que ce livre n’apporte pas grand chose à notre culture générale. Son but est de nous faire prendre conscience du racisme mais pour ma part cela fait bien longtemps que j’ai pris conscience de cet affront.
    Les raisons de mon ennui profond :
    – Je ne me suis pas attaché aux personnages, mais ils sont développés. Donc cette critique change en fonction de chacun. Par contre on ne peut pas nier le fait qu’énormément de personnages ne servent pas au développement de l’histoire.

    – le langage est extrêmement vulgaire. Il l’est tellement que ça en devient perturbant.

    – l’histoire se déroule lentement. En enlevant des bouts de paragraphe, l’eau aurait été beaucoup plus consistante .

    Mais il y a une idée très intéressante, les histoires des personnages principaux sont racontées l’une après l’autre. Vous souvenez-vous du seul aspect positif évoqué ? celui sur le développement des personnages ? Et bien c’est cette manière d’écriture que je félicitais. Le fait que, un chapitre sur deux, on nous raconte l’histoire du sensei de la nouvelle génération et que le chapitre suivant, on nous raconte le présent, permet de comprendre à des moments clés la personnalité, les objectifs du sensei pour qu’il y ait effet de surprise. Ces retours en arrières génèrent quand même un problème, celui de se perdre entre le présent et le passé.
    En conclusion ce livre est une perte de temps et les points positifs peuvent être retrouvés dans d’autres livres qui ont une histoire plus pertinente.

  9. Shorba c’est la révolte , c’est le pouvoir des actions humaines que le héros entreprend, c’est son combat pour des causes importantes, c’est l’engagement dans la société et la solidarité ….
    Ce livre, c’est l’histoire d’un adolescent dans la tourmente, déscolarisé, fumeur de joints.
    Au fil de la lecture, le lecteur se rend compte en même temps que Shorba des inégalités dans la société, du manque de solidarité et surtout du manque d’humanité. Le texte est écrit comme un adolescent parlerait à ses amis, ce qui donne l’impression que le héros du livre s’adresse à nous.
    Plus on avance dans le livre, plus on découvre un personnage qui a gagné en maturité, qui veut vivre sa vie comme il l’entend, qui veut tester de nouvelles choses. Et nous, on apprend la notion d’entraide, de partage et d’égalité. Et surtout l’importance d’atteindre ses objectifs et de tout faire pour réaliser ses rêves……..

  10. Shorba l’appel de la révolte est un roman écrit par Gaspard Flamant.

    Ce livre raconte la vie mouvementée et extraordinaire de Shorba, un lycéen de banlieue lyonnaise déscolarisé. Mais un jour Shorba et ses amis vont rencontrer Léo. Cette personne va radicalement changer leurs vies.

    Ce qui pour moi serait négatif est le fait qu’il y ait beaucoup de scènes répétitives comme les scènes du château qui se ressemblent beaucoup : par exemple lorsque Shorba lit des livres et se cultive.

    Les personnages de ce livre ont tous une histoire attachante, comme celle de Shorba par exemple car on voit son évolution et cela nous donne envie d’avancer dans l’histoire afin de savoir ce qu’il va devenir.

    Ce livre parle de sujet réels, actuels et importants avec une certaine subtilité comme les réfugiés par exemple.

  11. Shorba est un livre accrocheur, il est très facile à lire quand on comprend le contexte de l’histoire. J’ai commencé à accrocher sur le livre quand les quatre adolescents rencontrent Léo : l’auteur a su construire son livre en utilisant un personnage qui raconte son histoire avec la personne «je». Du coup, on a l’impression que quelqu’un s’adresse directement à nous. L’auteur raconte l’histoire dans une époque qui est la nôtre et cela m’a beaucoup plu parce que on se sent plus proche des personnages. En conclusion, j’ai beaucoup aimé ce livre et il reste pour moi le meilleur livre des Nuits Noires pour l’instant.

  12. Shorba un livre de révolution dans lequel le héros de l’histoire est Bachir, surnommé Shorba, suivi de Yashin, Zak et Morad. Un jour ils rencontrent Léo, et tout commence.

    Leur but : faire ressortir leurs opinions pour changer la société. Ils commencent par des cambriolages de villas du Mont d’or puis ils s’en servent de refuge pour les personnes vivant à la rue et les migrants.

    Ce livre est très intéressant car il montre le pouvoir de tous de faire changer les choses. Ce livre est un peu une enquête car il faut retracer le lien entre les personnages.

    Ce livre est fait pour les personnes adorant reconstituer les bouts d’histoire et les liens des personnages. J’aime beaucoup ce livre, je vous le recommande.

  13. Ce livre défend une forme de tolérance incroyable, que l’on a rencontrée pour la première fois dans un livre. Les thèmes abordés nous font clairement voir la vie sous un autre angle. Les personnages sont complets et attachants et cela, pour chacun d’eux. C’est un roman extrêmement facile à lire car on se met complètement à la place des personnages, aussi grâce au langage employé. L’histoire principale est tout simplement parfaite, la narration qui mêle l’histoire de Shorba à celle de Léo, les personnages, les choix de l’auteur pertinents… Il n’y a aucun défaut. Merveilleux livre.

  14. Dans cet ouvrage nommé  » Shorba l’appel de la révolte  » nous suivons un jeune lycéen déscolarisé qui passe son temps à trainer dans les banlieues de Lyon avec ses amis Zak et Youri.
    Mais un jour sa vie banale va basculer grâce à la rencontre d’un mystérieux Léo.
    Ce livre dénonce plusieurs choses comme le quotidien difficile des migrants, nous découvrons aussi les conditions de vie déplorables en prison.
    En conclusion j’ai aimé ce livre car il aborde des sujets sérieux de la vie et j’ai trouvé les personnages attachants.

  15. Collèges inscrits au Prix Hafed Benotman 2021 : Ronsard de Limoges, Jamot d’Aubusson, LMB de Felletin, Zay de Chambon-Sur-Voueize, Chirac de Corrèze, Perrot de Merlines, Rostand de Saint-Sulpice-Laurière, Rollinat de Brive. dit :

    Pour :

    C’est un livre facile à lire, simple à comprendre, qui soulève des problèmes de notre société.

    C’est un livre actuel, « de notre génération », par sa langue et son propos.

    C’est un livre drôle, grâce au langage qu’emploie Shorba et à l’autodérision dont il fait preuve.

    Le livre est réaliste, les personnages attachants. La manière dont parle Shorba est réaliste : on ne peut pas imaginer qu’il parle autrement.

    Certains ont apprécié que la découverte du personnage de Léo se fasse de manière progressive. Au début, on sait que Léo va changer la vie des autres, et on veut savoir comment et pourquoi. La construction de l’histoire en retours en arrière est astucieuse, car on comprend le parcours de Shorba à travers celui de Léo.

    Les actions de Léo sont toujours bénéfiques, (même si elles sont parfois illégales), comme quand il essaie d’apporter « un confort littéraire en prison ». C’est une façon de montrer que même des gens emprisonnés peuvent faire de bonnes choses (cf le personnage de Hugo aussi).

    Léo est quelqu’un de vraiment libre, il vit l’instant présent, il ne pense pas à son avenir. Il pense toujours aux autres d’abord. Il fait découvrir de nombreuses choses à Shorba, et en premier lieu la nature, les paysages tout près de chez lui, puis la littérature. C’est un personnage charismatique, un mentor, un grand frère.

    Ce livre défend des valeurs positives, comme le soutien aux réfugiés. Le côté « Robin des bois » a été apprécié. Des élèves sont d’accord avec ce que font les personnages, parce que même si c’est illégal, ils n’ont pas d’autres moyens de se faire entendre. Ce livre prône la solidarité et l’entraide, le vivre ensemble.

    Certains ont aimé l’évolution de Shorba, ont aimé assister à sa transformation d’ado de cité en un adulte qui lutte. C’est un personnage auquel il est facile de s’identifier.

    C’est également un livre qui dénonce : les inégalités entre les gens, les conditions de vie de certains alors que d’autres ont tout, même des choses inutiles. Il amène à se questionner sur la loi, et les raisons pour lesquelles on la respecte. Ce livre ouvre les yeux sur ce qui se passe à côté de chez nous.

    Les scènes d’action, comme la course-poursuite dans la montagne, tiennent le lecteur en haleine.

    Le château devient une bulle dans laquelle rien ne peut t’atteindre.

    Contre :

    Le personnage de Léo a paru peu réaliste à certains, notamment car il y a peu de conséquences dans sa vie de son passage en prison. Certains ont trouvé que c’était une mauvaise personne car il ne respecte pas la loi.

    L’histoire a paru à certains peu crédible.

    Le style d’écriture fait un peu cliché. Certains ont même été choqués par l’emploi systématique d’un registre trop familier. Certains ont parlé d’une impression de « rejet du langage », ou ont dit que le livre était trop « bavard ».

    Le sujet est trop sérieux.

    Le livre est trop long.

    Les personnages font des choses illégales, ils auraient pu trouver d’autres moyens de se faire entendre comme dialoguer avec les propriétaires des villas par exemple.

    La fin ouverte laisse sur notre faim. Certains n’ont pas aimé du tout que Léo et Shorba se séparent, ou que Shorba délaisse sa bande de copains.

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