CPE : Cauchemar Pour Élèves ?

En se présentant en début d’année,  monsieur  Nottelet nous a dit avec humour que CPE ne voulait pas dire « Cauchemar Pour élèves » mais Conseiller Principal d’Education. Nous sommes allés interroger les deux CPE du collège pour en avoir le cœur net…

Désolés pour le cadrage, nous débutons !

 

Des graines de champions !

Douze collèges de Corrèze et près de 200 collégiens de troisième étaient inscrits à l’édition 2014-2015 du concours Graine de challenger. Ce concours propose aux jeunes de créer une entreprise virtuelle et d’en concevoir toutes les facettes, du budget nécessaire au plan de communication. Quatre de nos camarades ont participé à ce concours dans le cadre de l’option DP3  : Nassimo Rousseau, Amaury Dana, Quentin Carrico et Maxime Sauvage. Voici une petite interview de trois d’entre eux, ils nous expliquent tout sur leur projet… et sur leur victoire !

Rencontre des 6èmeB et des 5èmeC avec Didier Jean et Zad : la passion et l’enthousiasme au rendez-vous !

Le vendredi 17 avril au matin, dans le cadre du Salon du livre jeunesse d’Objat 2015, les classes de 6ème B et de 5ème C ont rencontré Didier Jean, auteur, et Zad, auteure et illustratrice.

Les auteurs Didier Jean et Zad. Photot Eugène.com

Les auteurs Didier Jean et Zad. Photo Eugène.com

Un mois auparavant, nous avions découvert les albums de ce couple « à la scène comme à la ville » ! Des histoires pleines de sensibilité, illustrées de façon originale et colorée pour défendre des idées : pour nous, un véritable tremplin et une merveilleuse source d’inspiration ! Nous avons travaillé d’arrache-pied pour faire « comme Didier Jean et Zad ».

Par groupe, nous nous sommes lancés dans l’écriture et l’illustration de nos propres albums à partir d’une cause que nous voulions défendre. L’histoire pouvait être un conte ou un récit réaliste. Intéressant mais pas facile ! D’autant que Mme Pautrot nous demandait toujours de corriger et de remanier nos textes, en exprimant les sentiments ou les idées par des images et des métaphores. Dur dur !!!

 

Didier Jean et Zad nous montrant leurs dessins originaux. Photo Eugène.com

Didier Jean et Zad nous montrant leurs dessins originaux. Photo Eugène.com

 

Enfin, le moment tant attendu est arrivé : un peu stressés, excités mais heureux, nous étions là, assis en cercle face à nos auteurs, au CDI ! Ces deux-là nous ont tout de suite mis à l’aise.  Sympathiques, souriants, ils ont été très attentifs à la lecture de nos histoires. Didier Jean avait toujours un mot gentil, Zad donnait des conseils pour les dessins et nous encourageait à continuer. Chaque présentation d’album a été largement applaudie. Nous étions contents et très fiers.

 

Solène, Camille et Léa présentent leur album : "Journal d'un chien". Photo Eugène.com

Solène, Camille et Léa présentent leur album : « Journal d’un chien ». Photo Eugène.com

 

 

En 6ème B, Camille, Solène et Léa ont raconté  « Le journal d’un chien », qui s’insurgeait contre l’abandon des animaux. Zad a trouvé leurs dessins très originaux. Dans un tout autre registre, Cassandre, Ahmed, Marie et Dorliane ont raconté à leur manière l’histoire de Rosa Parks pour dénoncer le racisme. Plusieurs groupes dans les deux classes ont lu leurs récits sur la déforestation, le harcèlement, sur l’enfance maltraitée, sur la violence conjugale…

 

Marie, Lucie et Ilyas présentent leur travail. Photo Eugène.com

Marie, Lucie et Ilyas présentent leur travail. Photo Eugène.com

 

En 5ème C, Marine, Lucie et Ilyas avaient écrit une belle histoire sur les difficultés de l’adoption. Autant de thèmes délicats et difficiles à aborder mais qui nous ont passionnés et qui étaient matière à discussion avec les auteurs.

 

Et puis le moment des questions aux auteurs est arrivé. En 5ème C, on avait beaucoup aimé l’album « Les artichauts ». Zad a illustré le récit autobiographique de Momo Géraud. Celle-ci raconte son expérience d’enfant face à la violence conjugale. Nous avons appris que cet auteur est originaire de Juillac.

Zad nous a alors montré un dessin original de l’album fait au pastel : c’est incroyable comme les couleurs sont plus vives ! Nous étions émerveillés. »  Comme le dit Ella :  « Leurs albums semblent être faits pour les enfants mais ils peuvent être lus et compris à plusieurs niveaux. »

Zad réalisant un dessin de "L'agneau qui ne voulait pas être un mouton" devant les 5e C. Photo Eugène.com

Zad réalisant un dessin de « L’agneau qui ne voulait pas être un mouton » devant les 5e C. Photo Eugène.com

C’est le cas de « L’agneau qui ne voulait pas être un mouton ». Les auteurs nous ont expliqué qu’ils avaient eu beaucoup de mal à le faire éditer, peut-être parce qu’ils partaient d’un texte politique écrit par des résistants pendant l’Occupation allemande.

Enfin, une éditrice de Syros a accepté cet album avec enthousiasme et depuis, il connaît un vif succès dans plusieurs pays car il aborde sous la forme d’une fable des thèmes universels. Paoline en conclut :  « Cette expérience nous donne une leçon : il ne faut jamais rien lâcher dans la vie. »

Zad nous a fait le plaisir de dessiner une scène de « L’agneau qui ne voulait pas être un mouton », et cela en dix minutes ! Chapeau Zad !

Zad a réalisé ce dessin devant nous ! Photo eugène.com

Zad a réalisé ce dessin devant nous ! Photo eugène.com

 

 

En 6èmeB, nous avons adoré « N’oublie jamais que je t’aime » : l’histoire d’un enfant à qui sa maman, seule et fatiguée, ne dit que des « mots durs » alors que tous les autres de sa classe clament « les mots doux » dont leurs parents les couvrent. Les personnages sont des humains à tête d’animaux parce qu’au départ, l’album s’adresse à des enfants petits. Même si nous avons 12 ans, cette histoire et la qualité des dessins nous touchent beaucoup. D’ailleurs, regardez les petits chats que Zad a dessinés au pastel pour nous !

Pour ce qui est de l’album « Paris-Paradis » qui raconte l’histoire d’un immigré clandestin, le Tome 3 va bientôt sortir. On l’attend avec impatience !

Enfin, Didier Jean et Zad nous ont révélé qu’ils étaient autodidactes, c’est-à-dire qu’ils avaient appris leur métier par eux-mêmes, sans faire d’études. Ce fut de très belles rencontres et nous en garderons un excellent souvenir. Leurs dessins seront affichés en Salles 11 et 9. Allez les voir si vous pouvez !

 

Vous pouvez également avoir un aperçu de ces moments en visionnant cette petite vidéo :

Article rédigé en classe avec Mme Pautrot, professeur de français.

Rencontre des 6e A et des 6e C avec Emile Bravo

Vendredi 17 avril, nous avons rencontré l’auteur et illustrateur Emile Bravo. Il a répondu à nos questions et nous a fait un dessin !

Affiche du salon.

Affiche du salon.

 

Le salon Obj’adore lire

Emile Bravo était invité au salon du livre Obj’adore lire, qui a eu lieu samedi 18 avril.  Treize auteurs en tout étaient présents et ont dédicacé leurs livres. Le vendredi tous les auteurs se rendaient dans les classes de maternelle, primaire et du collège pour rencontrer les enfants.

Emile Bravo a écrit plusieurs bandes dessinées très connues, comme la série « Une épatante aventure de Jules »,  « Spirou, le journal d’un ingénu » ou encore les histoires des sept ours nains.

Vendredi, il est allé rencontrer des étudiants au lycée agricole de Voutezac et deux classes de 6e au collège d’Objat, les 6e A et les 6e C.

Les rencontres ont durée une heure et c’était beaucoup trop court !

 

Album illustré par Emile Bravo. Image : culturebox.fr

Album illustré par Emile Bravo. Image : culturebox.fr

 

Le projet fait en classe avec Mme Chabrier et Mme Moroni

Notre professeur de français nous a longuement préparé à cette rencontre. Plusieurs mois avant, on avait commencé par une séance au CDI où nous avions découvert des albums et BD de l’auteur. A partir d’un livre illustré par Emile bravo, la leçon de pêche, madame Chabrier nous a demandé de réfléchir à son message : Pourquoi en vouloir toujours plus ?

Elle nous a demandé de réaliser un album sur ce thème. En classe, avec notre professeur de français Mme Chabrier, nous avons d’abord écrit un conte sur le sujet : « Pourquoi en vouloir toujours plus ? ». Ecrire ce conte a pris environ trois semaines. Puis, avec Mme Moroni, nous sommes passés aux illustrations. Pour s’imaginer les images, les dessiner au brouillon, les refaire au propre puis les passer à la couleur, il nous fallu près d’un mois ! Nous étions enfin prêts à rencontrer l’auteur !

Emile Bravo réalisant un dessin pour les élèves de 6e. Photo Eugène.com

Emile Bravo réalisant un dessin pour les élèves de 6e C. Photo Eugène.com

 

La rencontre

Nous avons rencontré Emile Bravo dans la salle d’arts plastiques.

Nous avons commencé à présenter notre travail, quelques élèves ont lu leur album et l’ont présenté à la classe.

Puis, Emile a répondu à toutes les questions qu’on lui a posées : on a appris qu’il a toujours dessiné, qu’il adore créer des histoires et que ses illustrations essaient toujours de raconter quelque chose.

Par contre,  il n’aime pas trop mettre au propre : cela prend beaucoup de temps et c’est un travail un peu fastidieux. Les élèves sont du même avis !

 

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Le dessin réalisé pour les 6e A. Photo Eugène.com

Il a expliqué qu’en dessin, on utilise souvent la même base  avec les personnages : il suffit de changer une coiffure, de dessiner un chapeau, de rajouter un bonnet ou une barbe pour modifier le personnage et lui donner un air adolescent ou au contraire  féroce !

Ainsi, Tintin peut devenir Spirou en lui rajoutant une casquette de groom, Jules en changeant sa coupe de cheveux, le capitaine Haddock en lui dessinant une barbe ! Il nous a fait une démonstration !

Pour les personnages de mangas, c’est le même principe en utilisant une autre base (avec des grands yeux et un visage au menton plus pointu).

 

 

Emile Bravo. Photo Eugène.com

Emile Bravo. Photo Eugène.com

 

 

Emile a terminé ce moment en nous faisant un super dessin ! Il a à peine mis 10 minutes pour réaliser un dessin qui reprenait la plupart de ses personnages : Jules, un ours nain, Spirou…

Admirez le travail !

Vous pourrez bientôt voir ces dessins en salle d’arts plastiques !

Rencontre autour du prix des Incorruptibles

Jeudi 16 avril, un jour avant le salon du livre, l’atelier lecture avait pris les devants en organisant une journée littéraire ! Nous avons  accueilli les élèves de l’atelier lecture de Seilhac et rencontré les auteurs Didier Jean et Zad pour leur roman « Mes rêves au grand galop », qui fait partie du prix des Incorruptibles. Voici un résumé de cette bonne journée.

Le groupe de l’atelier :

« Time’s up » littéraire autour des livres de la sélection des Incorruptibles. Photo Eugène.com

 

Il y avait onze élèves d’Objat qui participaient à cette journée : Fanny Feirreira, Maxence Certain, Sarah Werzecka, Emmanuel Mazaud, Aurélie Maze, Arthur Roméro, Corentin Lacombe, Nicolas Chauzu, Nicolas Tessier, Gabrielle Aubert et  Thomas Le Saux . Ces élèves ont participé à l’atelier lecture depuis le mois de novembre et ont essayé de lire les 7 livres de la sélection des Incorruptibles (Certains y sont parvenus !). Ils devront élire leur livre préféré avant les vacances. Choix difficile : il y a deux très beaux albums (La robe rouge de Nonna et Le fil de soie) et cinq romans passionnants  (Mes rêves au grand galop, Le mystère de la chambre noire, Le théâtre du poulailler, La fille qui n’aimait pas les fins, Sami, Goliath, Oscar, Ousmane et les autres).

 

 

Rencontre avec Seilhac autour d'un"Time's up littéraire". Photo Eugène.com

Rencontre avec Seilhac autour d’un »Time’s up » littéraire. Photo Eugène.com

 

Le matin :
On a accueilli les six élèves de l’atelier lecture de Seilhac. On a discuté autour des livres qu’on a lus, puis on a joué ensemble à un « Times Up » littéraire, construit à partir des mots importants des livres des incorruptibles : par exemple, pour le livre écrit par Didier Jean et Zad ( Mes rêves au grand galop, disponible au CDI ), nous avions trouvé les mots  : cheval, handicap, fauteuil roulant, réseau, bio, toilettes sèches, tablette, barbecue, mosaïque, écologie, kayak…

Nous avons fait des équipes mixtes (Seilhac-Objat) pour faire connaissance et se parler plus facilement.

Nous sommes ensuite allés manger au self avec les élèves de Seilhac.

 

Didier Jean et Zad, qui nous parlent de leur roman. Photo Eugène.com

Didier Jean et Zad, qui nous parlent de leur roman. Photo Eugène.com

 

L’après-midi :
On a rencontré les auteurs Didier Jean et Zad, auteurs de littérature jeunesse. Nous leur avons posé des questions sur leur livre et sur le métier d’écrivain.

Ils nous ont dit beaucoup de choses sur eux. Par exemple, Zad a expliqué que ce n’était pas son vrai nom mais un pseudonyme : son nom commence par un Z et avant, elle signait ses peintures avec son prénom etl’initiale de son nom, mais ca ne lui convenait pas. Puis un jour, elle a trouvé Zad et elle a adopté ce nom !

Ils nous ont expliqué leur manière d’écrire à deux, que parfois ils n’étaient pas d’accord mais qu’avec le temps ils avaient appris à ne plus se disputer pour un mot ou une phrase !

Ils sont à la fois auteurs, illustrateurs et éditeurs . Ils nous ont dit qu’ils ont parfois du mal à faire éditer leurs livres, comme l’album « Les artichauts » ou « L’agneau qui ne voulait pas être un mouton », alors que ces livres sont des succès aujourd’hui, mais les éditeurs sont très difficiles ! Alors ils ont créé leur propre maison d’édition (« 2vivevoix » qui est devenue « Utopique »), pour pouvoir publier les livres dans lesquels ils croyaient.

Didier Jean et Zad. Photo Eugène.com

Didier Jean et Zad. Photo Eugène.com

Même si ce métier ne permet pas toujours de devenir riche, Didier Jean et Zad parviennent à vivre de l’écriture, ils sont surtout heureux de pouvoir vivre  leur rêve, simplement.

« Mes rêves au grand galop »

Ils font beaucoup d’albums mais aussi quelques romans, comme « Mes rêves au grand galop », un roman qui a été sélectionné pour le prix des Incorruptibles. Ils sont heureux d’avoir écrit ce livre, pour plusieurs raisons. D’abord, ils voulaient aborder le thème du handicap ; le roman raconte l’histoire d’une adolescente en fauteuil roulant. Mais cette jeune fille n’est pas si fragile qu’on croit !Ils voulaient aussi parler de la différence entre ville et campagne, et Didier et Zad en connaissent quelque chose : ils ont vécu à Paris puis ont quitté la capitale pour vivre en Corrèze !

Du dessin original sur papier noir ... au livre. Photo Eugène.com

Du dessin original sur papier noir … au livre. Photo Eugène.com

En fait, il y a beaucoup de leur vie dans « Mes rêves au grand galop » : la maison d’Inès ressemble à la leur, Didier fait  de la mosaïque comme le père d’Inès, ils sont plutôt écolos  et le personnage de Raoul  ressemble vraiment à Didier (rate-t-il toujours la cuisson des saucisses au barbecue ?).

Nous avons aussi parlé de l’écriture, de la difficulté d’écrire, de la fierté à réussir un bon texte, une belle illustration. Zad nous a montré plusieurs dessins originaux, comme ceux de l’album « Les artichauts » et on s’est rendu compte qu’il était très difficile de reproduire exactement les couleurs à l’impression.

Petit conseil aux dessinateurs : faire au moins un dessin par jour, un croquis, pour affiner l’oeil et surtout  le coup de crayon !

 

 

Nous avons aussi demandé aux auteurs les conseils qu’ils donneraient à de futurs écrivains. Voici la réponse en vidéo ( et désolés pour le mouvement, on débute ! )

 

Bravo à nos journalistes !

Hier, jeudi 09 avril, les élèves-journalistes d’Eugène.com se sont rendus au Conseil Général pour une journée marathon : en quelques heures ils devaient produire un blog d’actualité sur deux thèmes donnés, l’un choisi et l’autre tiré au sort. Les élèves ont produit un travail de grande qualité.

Les journalistes d'Eugène.com reçoivent leur prix. Photo Eugène.com

Les journalistes d’Eugène.com reçoivent leur prix. Photo Eugène.com

L’opération « e-reporter »

L’opération se nomme « e-reporter » : elle est organisée par la DSDEN (Direction des services départementaux de l’Education Nationale) en partenariat avec le CLEMI (Centre de Liaison de l’Enseignement et des Médias d’Information) et le Conseil Général de la Corrèze.

C’est un concours d’éducation aux Médias autour d’une journée consacrée à la création d’un blog. Des intervenants sont invités pour répondre aux questions des reporters sur des thèmes donnés. Les élèves peuvent assister à plusieurs conférences de presse et doivent ensuite rédiger des articles sur leur blog. Un jury se réunit en fin de journée pour primer les lauréats.

 

Les thèmes traités

Les élèves ont traité les thèmes suivants :

  • Les métiers du cinéma
  • Journaux (papier et numérique) : info ou intox ?

Les participants

Quinze élèves du collège, de la sixième à la quatrième,  ont participé à cette opération : Laura Brauge, Lise Taysse, Clémence Martin, Manon Cessac, Maxence Certain, Fanny Ferreira, Paul Serrano, Thomas Le Saux, Gabrielle Aubert, Eva Galvao, Manon Brun, Coline Buisson, Léa Margerit, Constence Carlier et Cassandra Grimaud.

Deux accompagnateurs encadraient cette sortie : Mme Lelièvre et Mme Marrou.

L’organisation de la journée

Arrivés à 9h 30 avec l’école de Chabrignac avec qui nous avions fait le trajet en bus, nous avons investi notre salle de rédaction, réfléchi aux questions à poser aux intervenants puis nous nous sommes rendus aux différentes conférences de presse proposées par les organisateurs.

Vers 11h 30, nous avons regagné notre salle pour définir les articles à rédiger : thème, point de vue, choix des supports etc…

La pause repas a été très courte car nous avions du pain sur la planche !

Pendant près de 4 heures, les élèves ont travaillé à la rédaction, à la conception des photos, des montages, au choix des titres, à la relecture… 4 heures de concentration intense !

La remise des prix

Après un petit moment de détente, le jury a décerné les prix aux participants.

Voici le commentaire du jury sur le travail produit : « Le Jury vous félicite pour la qualité de votre travail, du choix des titres et des illustrations jusqu’à la construction des articles et la qualité de la rédaction. Le Jury n’a rien trouvé à vous reprocher. » Il a décerné le prix de la meilleure accroche à notre journal.

Voyez-par vous même en lisant les 7 articles produits hier !

Quand l’AFP fait de l’intox !

Nous avons participé à une conférence de presse sur le sujet suivant : « journaux (formats papier et numérique) : info ou intox ? ». Pendant ce moment, les intervenants ont abordé le sujet de l’AFP (Agence France Presse). Nous connaissions mal cette agence, aussi notre rédaction a voulu approfondir le rôle de l’AFP dans la diffusion de l’information.

L’AFP publie des dépêches tous les jours, à tout moment. Une dépêche, c’est quoi ? C’est une information produite par l’agence France Presse et diffusée à ses clients abonnés, c’est-à-dire aux journaux, radios, télévisions etc… Parmi les dépêches, il y a les flashs : c’est la plus courte et la plus urgente des dépêches, qui donne une information très importante, au niveau mondial. Régulièrement, les journaux reçoivent des alertes : c’est une information d’une seule ligne qui indique une actualité très importante et très urgente à traiter.

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source image  : AFP

 

Des règles d’écriture strictes 

A l’AFP, une dépêche doit être écrite dans une langue claire, précise et facile d’accès. Les journalistes de l’agence ne doivent pas utiliser de « je » ou d’opinions personnelles. Ils ne doivent pas diffuser de clichés ni écrire des phrases toutes faites. Enfin et surtout, l’agencier doit toujours citer ses sources et ne jamais les trahir.

Info ou intox ?

L’AFP est donc censée être très fiable… mais peut parfois se tromper ! Récemment, L’AFP a publié une info comme quoi Martin Bouygues était mort, cette information était basée sur le travail d’un stagiaire qui n’avait pas correctement vérifié sa source et la dépêche AFP a été publiée et diffusée à tous les journaux. Seul problème : l’homme d’affaire est bien vivant ! Des journalistes de l’AFP ont perdu leur travail suite à cette grave erreur.

Pour en savoir plus sur le faux-décès de Martin Bouygues : article dans le Nouvel Obs

Le violoncelle : un magnifique instrument

Photo prise par Gabrielle Aubert, violoncelle de Gabrielle Aubert

Photo Eugène.com, violoncelle de Gabrielle Aubert

Le violoncelle est un instrument de musique à cordes frottées, de la famille du violon.

 

Le violoncelle fait partie de la famille des cordes ; de la même famille que l’alto, le violon ou encore la contrebasse. C’est l’instrument qui se rapproche le plus de la voix humaine. Il produit un son plus grave que le hautbois ou la guitare : en effet, il est accordé une octave en dessous du violon. Le violoncelle possède 4 cordes : La, Ré, Sol et Do. Il ne joue pas en clé de sol ou en clé d’ut comme la clarinette ou l’alto : il joue en clé de fa, c’est-à-dire une octave en dessous du violon.

Les meilleurs morceaux de violoncelle :

Plusieurs musiciens célèbres ont pratiqué le violoncelle et ont composé des Sonates ou des Menuets encore joués aujourd’hui. Jean-Sébastien Bach a notamment composé les 6 suites pour violoncelle seul, tandis que Camille Saint-Saëns a écrit le cygne, du carnaval des animaux, une merveille jouée au violoncelle.

Pour écouter le cygne de Camille Saint-Saëns, cliquez ici.

Claire, gardienne des clés

Au collège, il y a une personne qui est employée à l’accueil, Claire Lasserre. Je suis allée l’interroger pour savoir quel est son travail et son rôle exactement.

Eugène.com

Claire à son poste. Photo Eugène.com

Eugène.com :  Bonjour Claire, quels  sont les horaires de l’accueil ?

Claire : Bonjour ! J’ouvre la loge à à6hH15 et je travaille  jusqu’à midi. Ensuite j’ai une coupure pour déjeuner et je reviens à 15 heures jusqu’à 17h15.
Eugène.com : Comment s’appelle ton métier ?
Claire :  mon métier s’appelle « hôtesse d’accueil ».
Eugène.com : En quoi consiste t-il ?
Claire :  Il consiste principalement à renseigner et informer les visiteurs, les gens qui téléphonent, les élèves, les collègues dans tout l’établissement.
Eugène.com :  Pourquoi les élèves viennent-ils à l’accueil en général ?
Claire : Ils viennent à l’accueil quand ils veulent un renseignement, pour passer des coups de téléphone lorsque qu’ils ont des choses importantes à dire à leurs parents et aussi pour bien souvent récupérer leurs affaires qu’ils on oublié la veille dans la cour !
Eugène.com : Qui as-tu en général au téléphone?
Claire :  Le plus souvent, ce sont des parents qui appellent, sinon il peut arriver que ce soit l’administration, par exemple le Conseil Général qui a besoin de contacter l’établissement, ça peut être l’Inspection Académique aussi, et puis beaucoup  de gens appellent  pour des questions très diverses.
Eugéne.com : As-tu des relations avec la Vie Scolaire?
Claire : oui bien sûr j’ai beaucoup de relations avec la Vie Scolaire :  par exemple, le personnel me donne le nom de certains élèves absents pour que j’appelle leur famille et que l’absence soit justifiée.
Eugéne.com : Pourquoi ?
Claire : les élèves n’ont pas le droit de quitter l’établissement sans justificatif sinon ils pourraient traîner dans les rues en ville  et si on n’appelait pas la  famille, personne ne saurait où ils se trouvent, c’est une question de responsabilité.

Eugène.com : As tu d’autres rôles dans le collège ?
Claire : oui, bien sûr, j’ai d’autre rôles dans le collège ! D’abord, je fais du ménage le matin lorsque j’arrive à 6h00 puis un peu plus tard je nettoie la partie administrative, les bureaux jusqu’au hall d’entrée, la salle d’informatique (la salle 2) et je descends prendre mon poste d’accueil à 7h 45.

Ensuite,  j’ai la responsabilité d’ouvrir l’établissement, c’est-à-dire toutes les portes principales, la cantine, toutes les portes qui donnent sur l’extérieur, la salle des professeurs pour que mes collègues puissent faire le ménage. Le soir, je dois tout fermer.

Enfin, je rends aussi quelques services aux élèves, à savoir que je ramasse les sacs et les vêtements : normalement, ce n’est pas mon travail, mais bon, je trouve qu’il est plus agréable d’arriver le matin dans une cour propre sans rien qui traîne ! Et les élèves savent où demander leurs affaires.
Eugène.com : Merci claire, maintenant on connait mieux ton travail !

 

Portrait de Claudine, notre assistante pédagogique

Dans notre collège nous avons une assistante pédagogique, dont le travail se rapproche de celui des AVS. Pour mieux comprendre son travail , nous avons fait une interview de Claudine.

Claudine Lopez. Photo Eugène.com

Claudine Lopez. Photo Eugène.com

 

Eugène.com:  Qu’est qu’une assistante pédagogique ?

Claudine : La fonction d’une Ap est d’apporter une aide aux élèves qui rencontrent des difficultés scolaires de la sixième à la troisième. J’interviens auprès des élèves qui ne bénéficient pas du soutien d’une auxiliaire de vie scolaire.

Eugène.com :  Quelle est votre formation ?

Claudine : Je suis titulaire d’un diplôme d’état de travailleur social (conseillère en économie sociale et familiale). Pour exercer la fonction d’ap, un niveau bac + 2 est demandé.

Eugène.com : Avez-vous toujours voulu exercer cette fonction ?

Claudine : Non, j’ai travaillé pendant plus de dix ans dans une association auprès d’adultes en difficulté de logement puis j’ai exercé la fonction d’auxiliaire de vie scolaire pendant deux ans.

Eugène.com : Combien d’élèves accompagnez-vous cette année ?

Claudine : J’interviens principalement auprès des classes de sixième et cinquième mais je travaille quelques heures par semaine avec des élèves de quatrième. J’accompagne une vingtaine d’élèves.

Eugène.com : Comment les aidez vous ?

Claudine : J’interviens le plus souvent en classe auprès des élèves. L’aide varie en fonction des difficultés de l’enfant. Cela peut consister dans la relecture des consignes, dans l’accompagnement lors de la réalisation des exercices pour la compréhension d’un texte. Une aide à la prise de notes est parfois nécessaire pour certains élèves, voire une relecture de leurs cahiers.
J’apporte aussi une aide en dehors des heures de cours sous forme de soutien individuel. C’est une occasion pour reprendre des notions vues en cours et qui n’ont pas été comprises, d’aider à l’apprentissage des leçons, donner des conseils pour faire les devoirs. C’est aussi un moment d’échange privilégié qui peut aider certains élèves à reprendre confiance en eux.

Eugène.com : Est ce que vous comptez rester longtemps au collège ?

Claudine : Le contrat d’assistante pédagogique a une durée d’un an renouvelable cinq fois. Si la possibilité m’en est donnée, je serai ravie de pouvoir continuer mon travail auprès des élèves quelques années encore.

Eugène.com : Merci Claudine pour toutes ces réponses précises !

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