Enceinte à l’adolescence

Le nombre de grossesses à l’adolescence augmente de plus en plus, même si il y a de nombreuses campagnes préventives. Je connais une amie qui est enceinte, elle a 15 ans. C’est important de savoir ce qu’on peut faire si ça arrive.

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Les filles adolescentes  confrontées à une grossesse : quels problèmes ?

Etre enceinte quand on est ado, cela pose plein de problèmes. D’abord, on a peur. Peur de le dire à ses parents. Peur du regard des autres. Peur de l’accouchement. Peur d’élever son enfant toute seule. Peur de ne pas y arriver, tout simplement. Quand on est soi-même une enfant, ou presque, c’est difficile de grandir d’un seul coup. Et il faut avoir la tête sur les épaules pour s’occuper d’un enfant et lui donner une éducation.

Une adolescente ne pourra pas être autonome financièrement, elle dépendra soit de ses parents soit d’aides extérieures, si elle est accueillie dans un Foyer pour jeunes mères. (Etablissements d’accueil Mère-Enfant).

Les choix pour ces jeunes filles :

Les adolescentes confrontées à une grossesse ont trois possibilités : soit elles décident de garder l’enfant et en général ce sont ses parents qui vont l’aider à élever son enfant ou alors elles peuvent interrompre leur grossesse si c’est suffisamment tôt, ou encore elles peuvent accoucher sous X

Interrompre la grossesse ou IVG (Interruption volontaire de grossesse):

Quand on est mineure, on peut interrompre sa grossesse sans le consentement de ses parents. Cela est pris en charge à 100 % et donc cela ne coûte rien à la jeune fille.  Mais il faut la pratiquer avant la fin de la douzième semaine de grossesse (3 mois). Après ce n’est plus possible.

Il faut se rendre à deux rendez-vous, le premier pour s’informer et avoir compris ce que ça représente, le deuxième pour choisir comment on va interrompre sa grossesse. Quand on est mineure, un entretien psycho-social est obligatoire  et permet de dialoguer avec un professionnel.

L’abandonner en accouchant sous X :

La pratique de l’accouchement sous X est reconnue en France ainsi qu’en Italie, au Luxembourg et en Espagne  sous certaines conditions. Accoucher sous X, ça veut dire qu’on mène sa grossesse jusqu’au bout, on accouche normalement mais on abandonne son enfant à la naissance et on n’aura plus de droits sur lui. Il sera confié à l’ASE (Aide Sociale à l’Enfance). Il deviendra pupille de l’Etat avant d’être confié à une famille d’accueil ou d’être adopté.

La femme qui accouche sous X a la possibilité de choisir le prénom de l’enfant. Si elle a choisi 2 prénoms ou plus, le dernier de la liste devient le nom de famille de l’enfant. Si la mère ne souhaite pas donner de prénom à l’enfant, le prénom et le nom sont choisis par l’officier d’état civil.

Sur sa demande, la femme qui demande un accouchement sous X peut bénéficier d’un accompagnement psychologique et social de la part des services du département de ASE (l’Aide Sociale à l’Enfance).

Prévention : comment faire pour éviter une grossesse trop jeune ?

Pour éviter d’être enceinte  il y a des moyens de contraception comme le préservatif, la pilule ,  ou encore le stérilet, même si ce dernier mode de contraception n’est pas trop proposé aux adolescentes. Mais c’est parfois difficile de se procurer ces contraceptifs quand on est jeune et qu’on n’ose pas en parler à ses parents ou à son médecin.

Les jeunes filles peuvent se tourner ver le planning familial qui est un mouvement féministe et d’éducation populaire, qui milite pour le droit à l’éducation à la sexualité, à la contraception, à l’avortement, à l’égalité des droits entre les femmes et les hommes et combat toutes formes de violences et de discriminations.  Dans chaque ville de France, il y a un planning familial. Il propose une écoute, des conseils, du soutien, des consultations gynécologiques pour toute celles qui en ont besoin et qui ne peuvent pas forcément avoir de l’aide dans leur famille.

Au collège il y a des cours de SVT pour comprendre la reproduction, mais aussi des d’éducation à la sexualité avec l’infirmière et des personnes extérieures au collège.

Il faut se tourner vers l’infirmière qui aidera les jeunes filles.

source:crain , IVG.gouv  ,femme actuelle ,Service publicplanning familial ,

 

écrit par Maxence

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