Une fatale attente aux urgences

Dans la nuit du lundi 17 décembre au 18 décembre, une femme de 55 ans décède à Paris malgré son admission aux urgences de l’hôpital Lariboisière. Ce décès pourrait paraître normal si son état était désespéré, mais les médecins ont eu maintes et maintes occasions de s’occuper d’elle, mais n’en n’ont rien fait pendant les 12 heures de son admission.

Hôpital Lariboisière
source: Fdesouche

Les faits :

Une femme de 55 ans à trouvé la mort après ses  douze longues heures d’attente aux urgences.

Est-ce une faute professionnelle ?

Tous les indices semble dire que oui : Tout d’abord  quand les pompiers amènent la patiente à l’hôpital, le bâtiment était déjà au double de sa capacité d’hébergement. L’hôpital n’aurait t’il pas dû envoyer la patiente dans un autre hôpital ? Elle souffre alors de fièvre et de maux de tête. L’infirmière responsable de la répartition, la qualifie comme un cas non grave et la laisse patienter sur un brancard. Dans la cinquième heure de son admission la patiente ne répond pas a l’appel. Les infirmières supposent donc qu’elle est retournée chez elle. Mais les employés n’auraient-ils pas dû la chercher ? La patiente était sans doute dans le coma, ou pire, déjà décédée. Le mardi matin à 6h20, quand on vient enfin s’occuper d’elle, on trouve son corps sans vie sur un brancard.

A qui la faute ?

Dans la majorité des hôpitaux, les médecins se plaignent, que des quantités de personnes viennent aux urgences tout simplement pour des rhumes, ou autres problèmes qui pourrait être gérés par un médecin traitant, ce qui explique l’abondance de patients aux urgences et la saturation de ces services.

Mais il y a toujours l’éternel problème du manque d’effectifs qui tracasse tous les hôpitaux : la réduction du nombre de personnels soignants dans le milieu hospitalier est de plus en plus problématique  et la logique budgétaire pour réduire les coûts a des conséquences dramatiques, même si, selon la ministre de la santé Agnès Buzyn, « il ne faut pas forcément mettre ça sur (le compte d’) un problème de moyens, c’est aussi peut-être un problème de procédure. »

Ce qui est sûr, c’est que ce tragique incident se reproduira.

sources: lefigaro.fr, europe1.fr

Article écrit par Solange

 

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