Alerte aux perruches !

L’Inde rencontre un problème surprenant : les attaques de perruches devenues accros à l’opium… Cela peut faire sourire, mais les paysans, impuissants, risquent perdre la moitié de leurs cultures!

L’inde est le premier producteur mondial d’opium légal : cultivé pour une utilisation thérapeutique, plus particulièrement en accompagnement des traitements contre le cancer, c’est une substance très puissante qui a un impact fort chez l’être humain. Or nos perruches indiennes en raffolent : elles pillent les champs sans relâche ! Mais les effets sont alors démultipliés sur ces oiseaux, qui deviennent fous : ils se cognent aux arbres ou s’écrasent au sol, font des overdoses et meurent en tombant des arbres. Parfois, une perruche sort de ce coma, mais, accro, elle repart aussitôt piller l’opium dans les champs.

Malheureusement pour les cultivateur, peu de solutions existent et les dernières testées ont été un échec : utilisation de haut-parleurs pour les effrayer; explosions de pétards, certains sont même si désespérés qu’ils appellent la police locale à chaque attaque; d’autres passent leur nuit à surveiller les champs et, le jour venu, sortent chasser les oiseaux dans les arbres, oiseaux tellement drogués qu’ils ne s’enfuient plus. Mais le nombre de perruches semble infini…

Ces paysans se sentent délaissés car ils ont besoin de vendre le pavot pour vivre : ces perruches qui volent leurs ressources vont les ruiner. L’un d’eux,  Nandkishore, dénonce la gravité des faits : « Nous souffrons déjà à cause des pluies irrégulières, et maintenant il arrive ceci… Personne n’est à l’écoute de nos problèmes. Qui va compenser nos pertes ? ». Le gouvernement semble avoir du mal à prendre au sérieux cette situation pourtant dramatique.

Car plus rien ne semble décourager ces gangs de perruches qui ont un besoin vital de se « shooter ». Une graine de pavot contient  20 à 25 grammes d’opium; sachant que ces oiseaux sont capables de revenir des dizaines de fois par jour, les quantités ingurgitées deviennent alors astronomiques ! On a même constaté que les perruches avaient appris à attendre le meilleur moment pour piller : lorsque les cultivateurs coupent la tige pour récupérer la fleur et en extraire l’opium!

Lana Viers (5ème)

Sources : www.ulyces.co, www.ouest-france.fr

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