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Sarcelles-Dakar

Sarcelles-Dakar d’Insa Sané (Le Livre de Poche Jeunesse, 2015)

Emmerdes, petits flirts et combines foireuses : c’est le quotidien de Djiraël, entre Sarcelles et Gare du Nord. N’empêche qu’il n’est pas très chaud pour partir au Sénégal, son pays natal, avec la « mater » et le reste de la famille. Ce sera pourtant l’occasion, pour ce « Francenabé entre deux mondes », de basculer dans l’imaginaire des contes africains… et de renouer avec son père.

 

12 thoughts on “Sarcelles-Dakar

  1. Nous avons aimé ce livre car le vocabulaire nous a aidé à bien comprendre et mieux lire le texte. Même si quelques fois, le texte est un peu mélangé car il passe très vite d’une phase à une autre.

    1. Oui nous sommes d’accord avec votre commentaire, cependant nous ne sommes pas d’accord sur « le texte est mélangé » car nous ne trouvons pas cette phrase appropriée avec le contexte car dans ce texte, ce sont différents langages qui sont abordés et non un texte mélangé.

  2. Ce livre nous a plu car contrairement aux critiques que nous avons lues je trouve que le livre est fait pour être sombre car c’est un roman noir.

  3. J’ai bien aimé le roman « Sarcelles Dakar » car la problématique sociale abordée est un bon sujet, surtout au niveau du nom que l’on attribue à Djiraël lorsqu’ il arrive en Afrique : tout le monde l’appelle « Francenabé » car selon la communauté Africaine, les personnes d’origine africaine habitant en France sont considérées comme étant riches et Djirael trouve ce préjugé injuste car, en France, dans son quartier, il est aussi confronté à de nombreux problèmes créant une autre forme de misère. De plus, en France il est pris comme étant un étranger, c’est comme s’ il était perdu entre deux mondes, entre deux cultures, comme s’il n’avait pas d’identité…
    Le langage abordé est un point fort du livre car il varie beaucoup : il va y avoir du langage courant qui est souvent utilisé dans le récit, le langage familier souvent utilisé lorsque Djirael dialogue avec ses amis (ils utilisent un langage très vulgaire) ainsi que le langage soutenu au moment où Kadiom raconte son histoire avec Maléguène. Je trouve cela plaisant.

  4. Nous avons bien aimé ce livre car les personnages de Sarcelles utilisent un langage cru qui nous a aidés à mieux comprendre le roman.
    Par contre le temps à Dakar nous a un peu perturbés.

  5. J’ai bien aimé « Sarcelles-Dakar » car l’histoire que ce livre raconte touche beaucoup à la société actuelle. Beaucoup de choses dites dans ce livre relèvent des vérités que personne n’aborde, comme le fait que Djiraël ne se sente jamais vraiment d’ici, ou encore le racisme. En France, on le traite d’immigré parce qu’il est né au Sénégal, et au Sénégal on le traite de « francenabé » car il vient de la France et qu’il vit là-bas. Je trouve aussi que le vocabulaire utilisé au début du roman est exagéré même à la limite de la caricature mais cela ne me dérange pas pour le lire. Au contraire, s’il n’y avait pas ce langage familier et grossier, le roman manquerait beaucoup de réalisme. Cependant, certains passages sont longs et, je trouve, légèrement inutiles. Comme le moment où l’histoire de Kadiom est racontée, c’était pour ma part, ennuyeux.

  6. Ce que nous avons aimé dans le livre surtout, c’est l’évolution de Djirael, la façon dont il a mûri : grâce à ce qu’il a compris suite au décès de son père et à sa rencontre avec Kadiom, il parvient, à la fin du roman, à avouer ses sentiments à Farah. Nous avons également aimé le fait que les personnages soient de cultures différentes : Farah et Djiraël doivent ainsi surmonter des obstacles pour vivre leur histoire car lui est d’origine sénégalaise et elle d’origine arabe, ce qui complique leur relation amoureuse.

  7. Ce livre est mon favori pour l’instant (reste à lire la salle des pas perdus), le langage familier abordé dans les dialogues nous aide à mieux comprendre le récit et à nous identifier au personnage. L’histoire est très intéressante du fait du changement spirituel du personnage principal au fil de l’histoire. Cependant, au début du récit, je pense que le rôle de voyou de Djirael est un peu trop exagéré. Pour finir, j’ai bien apprécié qu’il y ait des interludes d’autres personnages pour apercevoir l’histoire d’un autre point de vue que Djirael.

  8. On a bien aimé ce livre car on sent l’évolution du narrateur (personnage principal) au fil du roman. En effet le personnage principal passe d’un jeune enfant de la cité à une personne décidée à reprendre sa vie en main.

  9. J’ai aimé ce livre car il est facile à comprendre grâce au langage familier, au langage soutenu. Cette histoire raconte à peu près la société de maintenant quand il est à Sarcelles. On n’avait pas compris l’histoire de Kadiom, c’était un peu confus. Au fur et à mesure nous découvrons des nouveaux personnages qui font avancer l’histoire dans Kadiom.

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