Monstrueusement bien ou… pas

 


Max et les Maximonstres… L’avis des spectateurs…

    

N’allez pas voir ce film !

Le personnage principal n’est pas très sympathique : il ment et il est terrible. Certains d’entre nous ont été choqués par son comportement violent et par sa sauvagerie.

Quand il est en colère ou jaloux, il casse tout puis il se sauve de chez lui.

On n’a pas vraiment envie de l’avoir comme ami.

Certaines scènes paraissent longues et ennuyeuses.

Les doublages ne sont pas toujours très bien faits (les bouches ne s’ouvrent pas tout le temps lorsqu’on entend la voix des monstres.)

Les costumes des Maximonstres ressemblent à de vieilles peluches.

L’île des Maximonstres a l’air d’un terrain vague ou d’une carrière… pas à un endroit de rêve.

La musique n’est pas très variée.

Le scénario donne trop de place au mal-être des personnages : il n’y a pas beaucoup d’occasion de rire ou de sourire !

PAS DU TOUT !

C’est un film à voir et à revoir !

Il laisse une grande part à l’imaginaire. C’est rare.

Le monde imaginaire de Max est son refuge. On aime.

Le grand chagrin de Max le fait souffrir. Il est triste et apeuré, jaloux et perdu. Très seul aussi.

Il ne sait pas comment exprimer ses sentiments, alors c’est le bazar.

Le film est long car il faut du temps pour observer la famille des monstres.

Quand Max comprend la peine et les peurs de ses Maximonstres, il grandit.

Il n’a plus besoin de son monde imaginaire et redevient un simple garçon.

Il a des remords. Il aime sa famille et il rentre. Ça finit bien.

C’est un film qui parle de patience, d’amour et de l’apprentissage de la vie.

CPIE

M. Aubert et Mme Brunaud en plein quizz !

Nous avons participé à 4 séances d’intervention du CPIE et du SME « prévention déchets ».

Mardi 6 février Monsieur Aubert,  vice-président en charge de « la collecte et du traitement des déchets ménagers et assimilés / économie circulaire » à la Communauté de commune et Madame Delphine Brunaud sont venus tester nos connaissances sur l’environnement. Ils nous ont interrogés et nous ont offerts des autocollants et des badges. un journaliste est venu faire un article de presse. Nous, on était vraiment ravis.

Après ils ont laissé place à Florentin Brard, du CPIE. Ensemble nous nous sommes questionnés sur les déchets organiques et sur nos habitudes. On a été étonné parce que les familles ont souvent des habitudes très différentes. Mais beaucoup d’entre nous avaient déjà remarqué la benne des déchets vert à la déchetterie ou le tas d’herbes dans le fonds d’un jardin. Il s’en passe des choses là-dessous.

Florentin a offert deux grands composteurs à l’école Marie Curie. On ne sait pas encore ce qu’on va en faire.

Ensuite nous avons participé à des ateliers scientifiques.

Dans des bacs se trouvaient différentes sortes de compost, à différents stades de décomposition. Tiens, tiens…

Par deux, nous avons observé des champignons et des animaux du compost avec une boîte-loupe.

C’était super intéressant !

On a terminé la séance en regardant un nouveau petit film : ma petite planète trop géniale !

Mille-pattes, vers et moisissures : on a adoré l’atelier !

Nos villes imaginaires

Bourgadisse, est un jeu de mot : neuf / dix

Bourga-Pompier

L’histoire se passe dans la ville de Bourga-Pompier. Les camions sont de sortie car le feu s’est déclenché dans un immeuble au sud-ouest de la ville. Une dizaine de soldats du feu ont été mobilisés. La fumée noire s’est éparpillée dans toute la ville.

Malheureusement, les pompiers n’ont pas pu éteindre l’incendie à temps. On compte 4 blessés légers. Les secours sont arrivés rapidement. Selon les policiers, l’enquête a révélé qu’il s’agissait d’un incendie criminel déclenché par des projections volontaires d’essence. Mathéo et Hugo

Les pompiers, on adore.

La ville des gourmandises

C’est l’histoire de la ville des gourmandises.

Tout a commencé par un orage de sucreries. La ville était inondée de sucreries pendant le 11ème siècle avant J.-C.

Les hommes ont évolué avec l’idée de construire des maisons en milliers de bonbons au lieu de jeter une si grande ville en gourmandises. C’est de là qu’elle tire son nom.

Il y a une fontaine en chocolat à la myrtille, une maison en chamallow, des sapins en cacahuètes avec des décorations en pain d’épice, une route en langue de chat multicolore qui pique dévorée par les enfants, Wendy, Ela A. Lenny et Pauline

La ville des gourmandises et des gourmands.

Noëlland

En l’an 1863 le père Noël et ses lutins construisirent une ville qu’ils appelèrent Noëlland, et qui fait la joie des enfants à chaque Noël.

« La Menace de Noëlland ».

La fête de Noëlland s’appelle « Noël ». Du côté de l’Enfer, les démons se demandent pourquoi le Père Noël fait cette fête. Eux, ils font du catch. Ils vont donc demander au Père Noël pourquoi ils font cette fête. Mais le Père Noël prit ça pour une ruse et les enferma pour toujours dans une boule magique. Désormais, Noël est en sécurité mais les démons pensent à se venger…. Dursun Ali, Elie, César, Nolan et Dervish

Un univers pour rêver et jouer : Noëlland

Bourgadisse.

C’est une ville du futur (2019) où tous les matins, tous les midis et tous les soirs, les habitants mangent des bonbons. Même les légumes ont un goût de bonbons ! Tous les habitants en fabriquent et en vendent (bonbons, chewing-gum et sucettes) dans les magasins.

Il y a un bâtiment qui s’appelle la Tourballon, avec un cœur dessus. Il y a trois maisons dont une en confettis, et une rivière de bonbons. Il y a aussi un arbre et un parking magnifique. On trouve des panneaux et des feux tricolores, des voitures roses, noires et blanches et une voiture jaune et verte. Il y a un beau jardin avec des fleurs et des cailloux. Ceren, Selen, Sarah et Ela T.

Bourganeuf + un/ la réalité augmentée, Voici Bourgadix !
Il nous a fallu 4 séances.
Nous sommes très fiers.

 

Dans la bonne direction

La classe de CM1 a réalisé 5 séances d’orientation avec Régis Latour.

Nous avons commencé joyeusement les courses dans la cour de l’école.

Bien sûr au début, nous étions en équipes.

Régis nous a expliqué qu’il nous fallait repérer des balises sur un plan , nous rendre à l’endroit indiqué et rapporter sur notre feuille de route les marquages demandés le plus vite possible.

Nous avons effectué des courses en groupes puis seuls  au stade , au gymnase et dans d’autres lieux.

Quelle aventure nous faisions !

Nous avons été épatants. C’était très intéressant.

Nous avons appris à nous servir d’une boussole et des points cardinaux, à lire un plan ou une carte

Nous sommes maintenant des sportifs incollables.