Ce qu’il faut savoir sur l’alimentation industrielle

J’adore manger des gâteaux, et je me suis demandé si c’était pareil, les gâteaux faits maison et les gâteaux que j’achète au supermarché. Ceux-là, on les appelle gâteaux industriels. L’une des recettes est plus simple que l’autre, mais laquelle est la meilleure pour notre santé ?

Des cookies… hummmm ! Source image : 750 gr.com

Quand vous faites  un gâteau au chocolat maison, vous réunissez de la farine, des œufs, du chocolat, du sucre, du  beurre, parfois de la levure et une pincée de sel. Et vous mettez au four. Résultat : un super gâteau que vous mangerez dans les 48 heures, sinon il devient sec.

Pour un biscuit au chocolat industriel, la base est la même : c’est  de la farine, des œufs, du chocolat,  du sucre,  du  beurre,  de la levure et une pincée de sel. Mais… Les fabricants y rajoutent, en fonction des marques et de leurs recettes, des stabilisants, des agents de texture, des correcteurs d’acidité, de la levure ou encore, beaucoup de sel et de sirop de glucose. C’est  additifs se ne sont pas des aliments, ils servent uniquement à rajouter du goût et à donner une texture appétissante, qui donne envie d’en manger encore. Quant aux ses stabilisants, ils servent à ce que le biscuit  ne sèche pas après ouverture.

Découvrez maintenant une vidéo qui vous présentera la fabrication industrielle de cookies sans additifs, car ça existe :  CLIQUEZ ICI

Mais si vous voulez tout savoir sur les additifs industriels, c’est ICI

Alors, d’après vous, c’est quoi le meilleur ? En tous cas, moi je choisis le gâteau maison !

Sources : 1 jour 1 actu n° 218 du 12 octobre 2018, reportage d’Arte publié en 2013 sur Youtube

Ecrit par Maxence, aidé par Doriane

Médiatiks : On y était… presque !

Mercredi 15 mai 2019, le jury national du concours Médiatiks s’est réuni à Paris afin de décerner les prix des meilleurs médias scolaires. Et on faisait partie des finalistes, c’est pas si mal !

Le logo de Médiatiks. Source : académie de Grenoble

 

Tout d’abord, on va faire une petite parenthèse sur Médiatiks… Déjà, c’est le plus grand concours national des médias scolaires en France, organisé par le CLEMI depuis 2012, donc cette année, c’était la 7e édition.

Ca, c’est pour vous donner une idée du niveau !

Ensuite, tous les médias peuvent tenter leur chance à ce concours, que ce soit des journaux imprimés, des webradios ou des blogs… Mais il est également ouvert à toutes les sortes d’établissements scolaires  : les écoles, les collèges, les lycées, les structures éducatives… Même les établissements français situés à l’étranger peuvent y participer.

Ca, cest pour vous donner une idée du monde qui y participe  !

Un concours en deux temps

Il y avait d’abord la phase académique : vous avez peut-être lu notre précédent article, alors vous savez qu’on avait passé cette manche avec succès ! Et on en est fiers !

Et comme on avait gagné Médiatiks académique, nous avons donc participé au niveau national, avec les 33 autres lauréats académiques. Là, forcément, la barre  était haute. Mais nous n’avons peur de rien !

Cette année, c’était Raphaëlle Bacqué, grand reporter au journal Le Monde, qui présidait le concours. Et le jury était composé de journalistes professionnels, de personnalités du monde éducatif et des élèves lauréats nationaux de l’édition 2018.

Le fonctionnement de ces phases finales était, là encore, en deux temps : d’abord un premier  jury avait présélectionné, pour chaque catégorie, les cinq meilleurs journaux parmi tous les lauréats au niveau académique.  Puis, enfin, le jury national a élu le meilleur média parmi les cinq nominés.

Prix Médiatiks 2019. Source de l’image : clemi.fr.

Comme vous pouvez le voir, cette année, nous faisions partie des cinq nominés… mais nous ne sommes pas les lauréats. Un défi qu’il nous reste à relever… Mais ça, ce sera pour l’année prochaine !

Pour que vous puissiez voir le travail qu’ont fait les autres journaux nominés et celui du journal lauréat, nous vous proposons les liens vers leur site  :

 

Quoi qu’il en soit, on est très contents de figurer parmi les finalistes, c’est déjà une belle reconnaissance !

Source des informations : Le site du CLEMI.

Article réalisé par Elise.

Les élections européennes : décryptage !

Dans quelques jours maintenant, nos parents vont devoir, s’ils le souhaitent, aller voter pour les élections européennes. Dans cet article, je vais vous parler de cet événement qui attire énormément les journaux et qui est très important.

Les élections européennes arrivent à grands pas. Source de l’image : touteleurope.fr.

Tout d’abord, savez-vous ce que c’est réellement,  les élections européennes ? On n’entend que ça aux infos, mais à notre âge, on a du mal à s’y retrouver ! C’est une élection qui permettra aux Français d’élire 79 députés européens qui vont représenter la France pendant 5 ans au Parlement Européen, qui se situe à Strasbourg.

Et le Parlement Européen a pour rôle de voter et appliquer les lois européennes. En effet, depuis la création de l’Union Européenne en 1951, chaque pays-membre  choisit d’abandonner un peu de son indépendance sur certains points qui sont décidés au niveau européen et plus au niveau national. Par exemple, il peut légiférer, c’est-à-dire proposer et voter les lois, sur l’agriculture, la santé publique, la sécurité et la justice ou encore l’environnement. Si vous souhaitez connaître tous les domaines d’action de l’Union Européenne, vous pouvez consulter ce site.

Et c’est quand ?

Ces élections européennes auront lieu le dimanche 26 mai 2019 en France métropolitaine mais le 25 mai pour les pays d’outre-mer.

Alors, qui peut voter ?

En France, plus de trois quarts de la population peut voter : 47,1 millions de citoyens ont le pouvoir de vote. Ils sont français ou européens et sont forcément majeurs, c’est-à-dire qu’ils sont âgés de plus de 18 ans. Par contre, ce n’est pas parce qu’il y a 47,1 millions de personnes qui ont le droit de vote, qu’ils vont forcément aller voter… On dira alors qu’ils « s’abstiennent ». Ces élections sont d’ailleurs celles où le taux d’abstention est le plus élevé : en 2014, lors des dernières élections européennes, moins d’un citoyen sur deux avait voté.

Le nombre de listes, un record !!!

Cette fois, nous battons un record : les électeurs auront le choix entre 34 listes ! Sur chacune de ces listes, il y a 79 noms qui respectent la parité, c’est-à-dire qu’il faut alterner un homme et une femme ou inversement.

D’après un sondage Elabe pour BFMTv, les listes qui ont le plus de chance d’être représentées sont la liste de la République En Marche (entre 17 et 23 sièges) à égalité avec la liste de l’extrême-droite. Ensuite, c’est, toujours selon le même sondage, la liste de l’Union de la droite et du centre qui devrait obtenir entre 9 et 16 sièges au Parlement Européen. Et pour finir, ce devrait être la liste de l’Europe Ecologie qui devrait obtenir 6 à 11 sièges.

Source de l’image : franceinfo.fr.

Mais comment les députés sont-ils élus ?

C’est un scrutin à la proportionnelle, c’est-à-dire que le nombre de voix est proportionnel au nombre de députés élus pour une liste donnée. Autrement dit, plus une liste emporte de voix, plus ses députés seront nombreux, tout en sachant que les premiers de la liste sont prioritaires. Enfin, les listes obtenant moins de 5% des voix seront éliminées. Comme il y a beaucoup de listes, on peut supposer que beaucoup vont être éliminées.

Maintenant, vous savez tout, vous connaissez les enjeux, peut-être aurez-vous envie d’inciter vos parents à se rendre aux urnes !

Sources des informations : 1jour1actu, 1jour1actu, le site de la Commission Européenne, Le Monde et FranceInfo.

Article réalisé par Elise.

Quelles rénovations pour Notre-Dame ?

L’incendie de Notre-Dame a ravagé le coeur d’une grande partie des Français, et n’a pas non plus laissé indifférents les pays alentours. Nul doute qu’une grande pression accable les architectes ! Les idées fusent, les contraintes s’empilent… Faisons un point ! 

Un projet pour la toiture de Notre-Dame
Source de l’image : La Dépêche.fr

Qui aura l’honneur de diriger les rénovations ?

Et le gagnant est… ( roulement de tambours )  Philippe Villeneuve ! Ce sera cet architecte expérimenté de 56 ans qui dirigera les opérations. En fait, Philippe Villeneuve est déjà architecte en chef des monuments historiques et il est chargé de la rénovation de Notre-Dame depuis 2013, ce n’est donc pas une promotion nouvelle pour lui, plutôt une complication dans sa charge de travail !

Les besoins en matériaux :

Du bois, du bois et encore du bois ! Pour commencer, il faut soutenir les voutes avec une charpente. 160 mètres carrés de bois seront utilisés en poutres de 18 mètres de portée. Dès l’automne prochain, le bois nécessaire sera coupé.

Pour le reste des matériaux, il va nous falloir attendre qu’un projet soit sélectionné ! Mais quels sont les projets en lice ? Jetons un œil aux idées très diversifiées des architectes.

Alors que certains optent pour une reconstruction traditionnelle et fidèle à l’ancienne, d’autres voient un peu plus grand ! L’un propose un toit entièrement fait de verre, l’autre un jardin suspendu…. Tout y est ! Mais le plus impressionnant serait de recouvrir le monuments de vitraux !

Quand pourront débuter les rénovations ?

Malheureusement, nous risquons de ne pas voir la nouvelle cathédrale avant un bon bout de temps, malgré la prédiction de cinq ans du président Macron. Il va falloir un an pour laisser sécher les poutres de toute l’eau reçue pendant l’extinction de l’incendie, et laisser le temps aux architectes de dessiner les plans de la nouvelle cathédrale. Pour la construction, le temps nécessaire sera déterminé une fois le projet choisi, mais selon certains, cette tâche devrait prendre entre 10 et 20 ans. On aura l’âge de nos parents !!!

sources: usinenouvelle.comledevoir.com, rtl.fr

Article écrit par Solange

 

Education aux médias : notre collège récompensé

Ce matin, vendredi 10 mai 2019, deux prix d’éducation aux médias nous ont été décernés à 9h30 : le prix e-reporters pour la 4èmeA et le prix académique Médiatiks pour les journalistes de l’atelier !

Les 4e A reçoivent le prix Médiatiks ! Photo de M. Pallot

Un monde fou pour nous féliciter !

Nous avons donc été accueillis au self  par notre principal M. Pouzet et Mme Célerier notre principale adjointe, mais pas seulement ! Il y avait aussi M. l’Inspecteur d’Académie, M. Passat, le directeur de Canope,  M. Mathieu, le référent du CLEMI, M. Dudez et  M. Juteau, qui représentait l’OCCE.

Après quelques discours d’usage, notamment celui de M. Pouzet et de M. Passat qui ont tous les deux bien félicité les élèves, la distribution des prix a eu lieu, un super micro et des bons d’achat pour le prix e-reporters, et des livres et des clés usb pour Médiatiks ; puis a suivi une multitude de prises de photos et finalement une journaliste de  la Montagne a interviewé quelques personnes, pendant que les élèves mangeaient un petit goûter !

Le grand prix e-reporters de l’illustration pour les 4e A

Les 4èmeA avait participé à la journée e-reporters, pendant la Semaine de la Presse, qui était dédiée au journalisme. Leur travail a  été récompensé par le Grand Prix de l’illustration grâce au nombreux dessins de presse qui illustraient les articles du blog le Torchon Corrézien. Ce travail avait été préparé en classe pendant 4 semaines au CDI avec Mme Dehan et Mme Marrou  et Mme Cardonne avait aussi travaillé en cours d’arts plastiques le dessin de presse.

Le prix académique Médiatiks pour l’atelier journal :

Depuis maintenant 3 ans, les journalistes d’Objat gagnent chaque année le prix Médiatiks. Chaque semaine, les journalistes se retrouvent soit le jeudi soit le vendredi et travaillent souvent beaucoup plus, sur les heures d’études et parfois chez eux, pour créer ces articles qui ont aujourd’hui été récompensés par le premier prix académique catégorie « journal en ligne collège » !

On nous a félicité et dit qu’il fallait continuer exactement comme on le faisait. Alors au travail !

Les journalistes reçoivent le prix Médiatiks ! Photo M. Pallot

Article écrit par Romane CARON–WALLERAND

Le nouveau soleil du Japon

Le 1er mai 2019, un nouvel empereur est monté sur le trône de Chrysanthème, Naruhito, suite à l’abdication de son père, Akihito, qui était le premier empereur intronisé sans caractère divin. Portrait d’un empereur au 21ème siècle.

Abdication au Japon. Source de l’image : La dépêche

Le nouvel empereur Naruhito a eu une éducation très différente de celle de son père, une éducation moderne. Il a vécu avec ses parents, il a étudié deux ans à Oxford en Angleterre, il a épousé une femme qui n’était pas aristocrate. Même s’il souhaite maintenir certaines traditions très importantes au Japon, il veut s’éloigner de règles impériales très lourdes et ouvrir davantage son pays au monde.

Un empire… pas si éloigné de notre République

Quand on entend le mot « Empire », on pense à Napoléon ! Mais l’empire du Soleil Levant n’est pas si différent de nos institutions.  Malgré la distance entre nos deux pays, beaucoup de similitudes existent entre la République française et l’empire japonais, comme le fait que l’empereur et le président sont tous les deux chefs des armées. L’empereur du Japon est le chef de l’Etat, mais il a surtout  un rôle symbolique. Avant le père de Naruhito, l’empereur était considéré comme une divinité, mais ce n’est plus le cas aujourd’hui. C’est une monarchie constitutionnelle dont le pouvoir est divisé en trois branches comme en France : le pouvoir exécutif, le pouvoir législatif et le pouvoir judiciaire.

Sources : Elysée,  Wikipédia,  Wikipédia , Huffington Post

Ecrit par Eliott et Quentin

Quelle sera la ville de demain ?

Aujourd’hui  55% des humains sont des urbains et on  en  prévoit  65% pour 2025 : on devra aménager des villes ou en créer de nouvelles pour loger de nouveaux habitants. On vous présente quelques projets fous mais vrais !

Un lilypad, projet de ville nouvelle. Source image : LIBERATION

On l’apprend en ce moment en géo : dans les années qui viennent, les villes devront accueillir de plus en plus d’habitants, mais les logements ne seront pas suffisants et le territoire urbain n’est pas extensible. Comment en créer de nouveaux tout en respectant davantage l’environnement ? C’est le défi que les villes doivent relever.

Des projets aux formes originales

Des projets sont imaginés par différents acteurs de la ville, comme les mairies, les chercheurs en prospective, les architectes, ou encore les différentes entreprises qui peuvent s’impliquer dans ces projets.

Plusieurs projet ont été retenus et ont des formes vraiment incroyables !

« Lilypad » est un projet de ville qui flotte sur l’eau et qui peut subvenir à ses propres besoins. L’architecture de la cité flottante s’inspire de la forme d’une feuille de nénuphar géant d’Amazonie, agrandie 250 fois. Sur cet îlot flottant, il y aura de la verdure, des jardins, des logements. On reliera ces îlots au continent par bateau. Ce projet est vraiment prévu, il doit être réalisé à Monaco.

Quant aux « Honeycomb », ce sont des habitats en forme de ruche, chaque logement formant un hexagone.

Le projet Honeycomb. Source image : alimentation générale.

 

L’écologie au centre de ces projets

Ce seront des cités autosuffisantes :

Des potagers bio travaillés en permaculture y seront installés, sur des jardins suspendus. La coque du Liliypad sera végétalisée pour attirer les animaux marins et favoriser la pêche. Des champs d’aquaculture  seront installés sur et sous la coque, ils permettront de subvenir aux besoins alimentaires.

Quant à l’énergie, l’électricité sera fournie par des énergies renouvelables : Eolien, photovoltaïque, hydraulique… et chaque éco-cité fournira plus d’énergie qu’elle n’en consommera.

Génial, non ?

Sources : LIBERATION / Géo  / les cours de géographie

Ecrit par Night

Un petit creux ? Souhaitez la bienvenue aux chocolatines du collège !

Depuis quelques semaines, des chocolatines ainsi que des croissants se sont invités dans notre établissement pour toutes les personnes qui auraient un petit creux le matin.

Vente de chocolatines au collège. Photo Eugène.com.

Chaque jeudi, depuis la rentrée des vacances de février, une petite boulangerie s’installe à l’intérieur du foyer de notre Collège. Ces chocolatines et croissants sont préparés avec soin  par les cuisiniers du self la veille, afin de garantir une fraîcheur optimale. Chacune de ces viennoiseries est au prix de 1 € et les fonds récoltés grâce à ces ventes permettront d’organiser de futures sorties scolaires et diverses activités pour les élèves internes.

Qu’en pensent les élèves ?

Eliott nous dit que  « Le point positif de ces chocolatines est qu’elles sont artisanales et au même prix que celles vendues en extérieur. Je les conseille à tous les élèves qui ont une petite faim le matin ! »

Thibault, quant à lui,  « trouve que c’est un bon concept, seulement c’est un peu trop cher à [son] goût »

Jean-Charles est super enthousiaste : « C’est super pratique si tu n’as pas déjeuné le matin, tu prends 1 et tu as un petit dej ! »

Bref, une initiative qui est la bienvenue et qui a l’air de convenir au plus grand nombre, mais attention aux calories !

                   Article rédigé par Claudia Maston

Et oui, c’est bientôt le jour J !

Le vendredi 24 mai 2019, à 18 heures, le groupe de théâtre du collège va proposer une représentation à la salle des Congrès, à Objat. Le stress monte pour les comédiens !

Les comédiens ont hâte ! Source de l’image : eugene.com.

Depuis plusieurs mois maintenant, 13 élèves de tous les niveaux, de la 6e à la 3e, pratiquent le théâtre tous les mardis soirs de 17 heures à 18 heures avec Mme Watremez, professeur de français, et Mme Marrou, professeur documentaliste, toutes deux enseignantes dans notre collège.

Ils travaillent une adaptation de la pièce nommée « Histoire aux cheveux rouges » de Maurice Yendt.

En voici le résumé : 

Un jeune homme aux cheveux rouges, nommé Amer, est contraint à l’exil. Il doit quitter le Pays de cuivre où il vit depuis toujours mais qui ne nourrit pas ses habitants. Avec son certificat, qu’il a obtenu en donnant de l’argent à un passeur, il va tenter sa chance de l’autre côté de la ligne, dans ce Pays bleu où, soit disant, il y a énormément de travail. Mais le Pays bleu est dirigé par un dictateur qui fait régner l’ordre bleu : vivre bleu, travailler bleu, parler bleu, boire et manger bleu,… Très vite, Amer se rend compte que les gens bleus sont racistes et intolérants.

Un planning très chargé !

Ces dernières semaines sont consacrées aux répétitions, car il ne faut pas l’oublier, la représentation n’est plus que dans deux semaines et demi !

Voici le témoignage d’Emma qui est comédienne au collège : « Pour l’instant, je ne suis pas stressée mais ça risque d’arriver la veille de la représentation ! Je sais mon texte alors ça va mais il nous reste encore du travail sur la mise en scène et les déplacements sur scène… ».

Un public « choisi » !

On estime que le nombre de spectateurs sera d’environ 150 personnes. Afin d’accentuer la confiance des comédiens, chacun va pouvoir inviter 10 personnes de son choix (parents, grands-parents, frères, soeurs, cousin(e)s, copains,…). Et bien évidemment, tous les professeurs sont invités.

Article réalisé par Elise.

Bilal Hassani, so queer !

Bilal Hassani est un chanteur, il s’est fait connaître dès 2015  par des vidéos et des chansons mais c’est sa participation à l’Eurovision  qui l’a rendu véritablement célèbre et a mis au grand jour une personnalité originale.

Bilal Hassani à Cannes. Source image : Elle

Bilal Hassani est une personnalité queer.  Queer ? C’est un mot anglais signifiant « étrange », « peu commun », « bizarre » ou « tordu », il est utilisé pour désigner l’ensemble des minorités sexuelles et de genres  ; une personne queer, c’est une personne non-conforme aux normes de genre, ou bien intersexuelle (qui présente les deux particularités des genres féminin et masculin), ou encore transgenre (qui a changé de sexe).

En effet, Bilal brouille les pistes : il porte des perruques, se maquille et s’habille avec un style qui lui est propre, assez féminin  sans être totalement dans l’excès.

Le 23 juin 2017, Bilal Hassani  a annoncé publiquement son homosexualité sur les réseaux sociaux et le magazine Têtu l’a désigné  en 2018 comme faisant partie des « 30 LGBT+ qui bougent la France ».

Il y a encore des progrès à faire…

On pourrait croire qu’en 2019 notre société accepterait les personnes qui s’éloignent de la norme, mais ce n’est pas encore le cas : Bilal Hassani a reçu des insultes et des menaces homophobes très violentes  sur les réseaux sociaux. Il a d’ailleurs porté plainte contre X.

Sources : Wikipedia / La dépêche / Europe 1 / komitid

Article écrit par Axel

Featuring WPMU Bloglist Widget by YD WordPress Developer