C’est parti sur les pistes !

Cette année, certaines élèves de classes de 4e vont partir au ski dans les Alpes, à Saint Sorlin d’Arves. Nous sommes allées poser quelques questions à Mme CARDONNE pour avoir plus d’infos sur ce voyage. Vous voulez tout savoir ? C’est ici qu’il faut s’arrêter !

Source de l’image : skiinfo.fr

C’est la première fois depuis très longtemps qu’un voyage au ski est proposé aux 4e, et les profs ont décidé de quitter les Pyrénées ! Le voyage se déroulera du 20 au 25 janvier 2018 à Saint-Sorlin-d’Arves, un village situé dans les Alpes, plus précisément au niveau du domaine des Sybelles, un très grand domaine top niveau pour le ski.

Ce voyage est organisé par M. Guitart et Mme Bourdu, professeurs d’EPS, M. Sarrant, professeur de technologie, et Mme Cardonne, professeur d’arts plastiques.

Durant ce séjour, les élèves vont avoir 5 journées de ski encadrées par des moniteurs de l’ESF (Ecole de Ski Française). Il y a aussi une matinée dédiée au land art, pendant laquelle les élèves vont réaliser des oeuvres d’art dans la nature. La visite d’une fromagerie et du village de Saint-Sorlin-d’Arves sont aussi prévues. Bref, une semaine très chargée !

Nous avons demandé à Mme Cardonne quels étaient les objectifs pédagogiques d’un voyage comme celui-ci et elle nous a expliqué : « Les objectifs pédagogiques sont, tout d’abord, le vivre ensemble, car ce n’est pas évident pour tout le monde, c’est aussi bien entendu de découvrir ou améliorer sa pratique du ski, un sport qu’on ne peut pas pratiquer au collège. Mais également, faire des projets en lien avec un voyage scolaire comme faire du land art par exemple, et c’est mon objectif pédagogique avec les élèves sur ce séjour. » (le land art est un art qui se pratique dans la nature avec des matériaux issus de la nature comme des cailloux, des branches, de la mousse… et qui est éphémère. En général, il faut prendre des photos des oeuvres pour les immortaliser)

Elle nous a, ensuite, avoué qu’elle était aussi intéressée personnellement par ce projet. Elle nous a dit qu’elle adorait le ski, qu’elle pratiquait ce sport depuis qu’elle était petite, et qu’elle trouvait du plaisir à accompagner les élèves dans cette pratique.

Puis, pour terminer, nous lui avons demandé quels étaient précisément les objectifs sportifs de ce projet. Elle nous a répondu : « Au niveau sportif, les objectifs sont, soit apprendre la pratique du ski, ce qui n’est pas une chose facile, ou alors l’améliorer pour ceux qui ont déjà skié et donc si possible obtenir une récompense à la fin, une étoile ou passer au grade au-dessus de ce qu’ont déjà les élèves. »

Article réalisé par Emma et Elise.

La Paris games week, un événement pour les gamers

La Paris Game Week est un salon du jeu vidéo qui a eu lieu Porte de Versailles. Cette année était la 9ième édition du salon du jeu vidéo en France. Elle s’est déroulée pendant 5 jours, du 26 au 30 octobre.

Source: Jeux actu
http://www.jeuxactu.com/paris-games-week-2018-decouvrez-les-dates-du-salon-113724.htm

Venir à la Paris games week, c’est le rêve de tout joueur : c’est l’occasion de découvrir en avant première des jeux vidéo, de rencontrer des « influencers », et des joueurs pros.

Cette  année il y a eu 316 000 visiteurs !

A la « Paris Games Week », ont peut voir des animations telles que  la scène  du PGW (Paris Game Week) où se passent des dédicaces, des  shows, des spectacles en rapport avec le Esport qui est un sport Electronique  : le Esport, ce sont des compétitions de jeux vidéos en réseau local ou sur internet grâce a une console ou un ordinateur.

Il y avait 72 exposants comme Play station, Xbox, Nintendo, Electronic Arts… ,

Des compétitions se déroulaient dans le hall 3.  L’infrastructure de 6 000 m²  était dédiée aux compétitions de Esport en direct où s’affrontaient les meilleurs joueurs de PC, de console et  de mobile et il y avait 5 trophées à remporter !

Préparez votre prochain voyage à Paris sur la semaine de la Paris Games week !

Source: ParisGameWeek

Article écrit par Axel

Venez faire de la danse à l’UNSS !

Je fais de la danse le jeudi à l’UNSS avec mes amis et personnellement je trouve ça très bien ! C’est le jeudi au collège d’Objat à 13 heures. C’est madame Delattre qui encadre cette activité, qui est plus précisément de la danse contemporaine. Je lui ai donc posé des questions pour en savoir plus sur l’atelier qu’elle anime.

L’atelier danse du collège. Photo Eugène.com

Eugène.com: Bonjour madame ! Qu’est-ce que c’est pour vous la danse Contemporaine?

Mme Delattre : Pour moi la danse contemporaine,  c’est une danse de création, l’élève doit créer par rapport à son expérience gestuelle d’un type de mouvement, qui doit être un mouvement  qui a du sens.

Eugène.com : Ca veut dire quoi, un mouvement qui a du  sens ?

Mme Delattre : Du sens, ça veut dire que soit ça représente quelque chose, soit ça exprime quelque chose, un sentiment ou un milieu, un espace… On peut faire plein de choses mais il n’y a aucune technique particulière. Par contre, ça part de ce que sait faire l’élève ou le danseur :  on utilise ce qu’il sait faire et ensuite on le guide pour qu’il affine sa réponse mais c’est sa création à lui.

Eugène.com: Et quel est votre objectif avec les élèves ?

Mme Delattre : Alors justement : l’objectif, c’est qu’ils sortent de leur représentation de la danse, qu’ils arrivent à trouver une danse qui leur corresponde et qui leur plaise, tout en respectant les consignes qui sont données. Si on demande de travailler sur le toucher avec un partenaire,  il faut rester dans la consigne qui est de rester en contact avec son partenaire. Mais pour l’élève, c’est aller au-delà de ce qu’il croit savoir faire  et le pousser à inventer d’autre réponses.

L’atelier danse. Photo Eugène.com

Eugène.com: Quel genre de musique choisissez-vous ?

Mme Delattre : Peu importe, mais ce ne sont pas  forcément des musiques qu’on écoute quand on danse pour le loisir (quand on danse dans sa chambre ou dans une boum par exemple). Je choisis par rapport à ma sensibilité,  par rapport à ce que j’aime et ce qui pourrait aussi toucher les élèves et je vous fais découvrir des musiques que vous ne connaissez pas.

Eugène.com : Projetez-vous de faire un spectacle ?

Mme Delattre : Un spectacle,  c’est un grand mot !  Mais on fera peut être une représentation du fini du travail  qu’on aura fait avec le groupe, si le groupe reste assez homogène et régulier sur toute l’année  pour qu’on puisse construire quelque chose qui puisse être montré !

Eugène.com : Avez-vous remarqué des »dons » chez certains élèves ?

Mme Delattre : Je ne  sais pas si c’est un don, mais certains élèves on une présence naturelle sur une scène et dès qu’ils font un mouvement, ils le vivent, on les regarde, alors que d’autres  vont faire le même mouvement sans attirer le regard de la même façon, parce qu’ils n’ont pas cette présence.

Eugène.com: D’accord, merci ! Nous espérons avoir donné envie à nos camarades de nous rejoindre ! Venez à l’atelier danse, vous y trouverez un espace pour votre créativité !

 

Article écrit par Clémentine

A la découverte du CDI

En 6e, tout est nouveau ! Dans le collège il y a  pleins de salles de cours de fonctions différentes, il y a aussi le gymnase, la piscine, le terrain de foot, la salle des professeurs… et surtout le CDI !

Le CDI du collège. Photo Eugène.com

C’est nouveau, ça veut dire quoi ?

CDI, pour ceux qui ne le savent pas encore,  ça ne veut pas dire « Club pour les Dingos et les Intellos », ça  veut dire Centre de Documentation et d’Information ! Le CDI du collège d’Objat est tenu par madame Marrou. C’est un lieu assez calme pour lire, travailler, faire des recherches sur internet pour un devoir… et faire des articles pour le journal .

Le CDI est accessible pendant les heures d’étude, on peut s’y déplacer facilement et y trouver des livres à emprunter (ou pas) pour tous les goûts.

Un lieu différent

Le CDI c’est comme une bibliothèque, il y a pleins de livres et  tous les élèves du collège y ont accès. Dans la grande salle du CDI, il y a quatre tables rondes pour travailler en groupe, un coin lecture de quatre à 8 places places pour lire sur des fauteuils,  et un coin informatique avec cinq ordinateurs pour consulter Pronote, faire des recherches sur Internet, taper des textes. Dans la petite salle il y a encore trois tables pour travailler. En tout, il peut y avoir 25 personnes au CDI. Ce n’est pas assez, car Mme Marrou est obligée de refuser du monde tout le temps.

Un lieu toujours ouvert

C’est ouvert tous les jours. Pendant la récréation de l’après-midi le CDI est toujours ouvert.  Et tous les jours,  le CDI est ouvert de 13 heures à 14 heures, soit pour venir faire ses devoirs et lire, soit pour plusieurs activités différentes comme l’atelier Mangatitude le mardi ou l’atelier journal le jeudi et le vendredi.

Article écrit par Doriane

Foire du Livre à Brive : un événement qu’il ne fallait pas manquer !

La Foire du Livre a eu lieu du vendredi 09 au dimanche 11 novembre 2018 à Brive, au théâtre municipal et à la halle Georges Brassens. Il y avait beaucoup d’auteurs présents dont certains que vous devez connaître… Bilan dans cet article.

Source de l’image : foiredulivrebrive.fr

Comme tous les ans, la Foire du Livre a fait un succès. Que ce soit au niveau des enfants ou des parents,… Vous pouviez y trouver toutes sortes de livres : romans jeunesse ou adultes, BD, albums pour les tout-petits, enfin bref, de tout !

Cette année, Delphine de Vigan, écrivaine et réalisatrice, présidait cet événement.

Durant ces 3 jours, des conférences ont eu lieu, plutôt pour les adultes.

Du côté des auteurs : 

Beaucoup d’auteurs jeunesse étaient au rendez-vous, dont Anne-Laure Bondoux (L’aube sera grandiose) et Jean-Claude Mourlevat (La rivière à l’envers).

Il y avait même des chanteurs, comme Patrick Sébastien ou encore Cali, des animateurs de télévision, tels que Michel Drucker et Stéphane Bern, et des politiciens comme François Hollande, ancien président de la République, et Alain Juppé, maire de Bordeaux.

Le livre de Cassandra O’Donnell a obtenu le prix 12/14. Source de l’image : foiredulivrebrive.fr

Le prix jeunesse : le prix 12/17.

La Foire du Livre de Brive décerne, depuis 20 ans, un prix nommé 12/17. Il permet de sensibiliser les adolescents à la lecture, un bon moyen pour nos lecteurs d’Eugène d’avoir des idées de lecture.

Le prix 12/17 concerne deux tranches d’âge : les 12/14 ans et les 15/17 ans, d’où le nom du prix 12/17.

Ce sont des collégiens et des lycéens brivistes, passionnés de lecture, qui, pendant l’été, lisent la sélection et débattent, en septembre, avec des bibliothécaires et documentalistes pour définir les lauréats.

Cette année, pour la 37e édition, c’est Cassandra O’Donnell, avec son livre « La légende des quatre », et Isabelle Pandazopoulos, avec son livre intitulé « Trois filles en colère », qui ont gagné ce prix.

Sources des informations : Foire du Livre, Le Figaro et Brive Tourisme.

Article écrit par Elise.

Une énième tuerie aux Etats Unis

Le mercredi 7 Novembre,  une nouvelle fusillade a eu lieu à Thousand Oaks, près de Los Angeles dans un bar-discothèque : 12 victimes, dont un policier. Dans cet article, plus d’infos sur le déroulement des événements et  sur l’horreur qu’ont vécu les témoins.

Une survivante de la fusillade. Source image : levif.be

Les coups de feu ont été tirés par un ancien militaire

Le responsable de cet acte criminel se nomme Ian David Long, un ancien militaire de 28 ans qui avait servi dans l’élite de la marine aux États Unis, et a également été déployé 7 mois en Afghanistan.

Cet ex-militaire s’est procuré son arme de manière légale, mais l’a dotée d’un plus grand chargeur pour pouvoir y loger plus de balles. Le meurtrier s’est donné la mort à l’arrivée des forces de l’ordre. Rien n’indique que l’acte était terroriste mais les autorités vont considérer la question.

Cet homme était connu pour avoir des troubles psychologiques. En Avril notamment, la police était arrivée à son domicile pour cause de comportement irrationnel ; suite à ce comportement, Ian David Long n’avait pas été arrêté ou interné, car il avait été diagnostiqué en phénomène post traumatique par rapport à son passé de soldat.

Le déroulement de la tuerie :

Le soir du massacre, une soirée étudiante avait eu lieu, des centaines de jeunes entre 21 et 26 ans étaient donc réunis dans la discothèque. Un témoin anonyme a déclaré avoir vu un homme entrer dans le bar vers 23 h 30 avec un « pistolet noir » -plus tard identifié comme un Glock 21 de calibre 45- et a entendu au moins une trentaine de coups de feu. Il a tout d’abord tué le vigile à l’entrée de la discothèque puis selon des témoins de l’intérieur, il aurait lancé un fumigène avant de commencer à tirer. Les personnes présentes dans le bar se sont très vite jetées à terre en essayant de sortir le plus vite possible par la porte de derrière ou par les fenêtres. A l’arrivée de la police, le tireur était mort sur les lieux.

L’horreur qui restera gravée dans la mémoire des survivants

Les témoins et survivants des coups de feu, seront marqués à jamais par le bruit des détonations, les cris des personnes présentes. Certains se sont enlacés, tout simplement heureux d’être en vie, d’autres déplorent leurs pertes. Un homme gravement attristé par le meurtre d’une jeune employé du bar qui avait encore tant d’années à vivre, était en larmes ; des jeunes femmes ont été  sidérées par l’héroïsme de quelque hommes qui ont formé un bouclier humain pour tenter de leur donner une chance de s’échapper. Bref, un événement qu’ils ne sont pas prêts d’oublier. Les jeunes ont très bien réagi malgré la panique : ils ont cassé les fenêtres avec des chaises et n’ont pas attendu les secours pour évacuer les blessés puis appliquer les premiers secours qui sont inclus dans leur éducation. De plus en plus d’Américains souhaitent un pays avec moins d’armes à feu, mais il faut pour cela modifier le deuxième amendement de la constitution des Etats Unis. Des manifestations ont souvent lieu sur le sujet mais est-ce suffisant ?

Sources : msn.comactu.fr

Article écrit par Solange

Des musiciens en herbe au collège

Nouveau, depuis cette année, une  classe orchestre a ouvert au collège ! Et le mardi 6 Novembre, elle a été inaugurée en présence de la chanteuse Fabienne Thibeault ! Je suis allé à la rencontre de la coordonnatrice, Mme Courtès, pour en savoir un peu plus sur ce phénomène !

 

L’inauguration de la classe orchestre :
Photo : F. Celerier

Voici l’interview exclusive de madame Courtès :

Montage Audacity de Luc@s.  (Musique libre de droit sur Universal Soundbank : Chopin étude OP25 n°2)

Une interview  de Luc@s

Encore un nouvel arrivant au collège !!!

Nous sommes en novembre, mais pourtant il y a toujours du mouvement du côté des personnels au collège ! Nous avons rencontré Albert, qui est le remplaçant de Quentin à la Vie scolaire. 

Albert, photo Eugène.com

Eugène.com : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Albert : Oui bien sûr, alors je m’appelle Albert, j’ai 21 ans. Et je suis le nouvel AED de l’établissement.

Eugène.com : Quelle est votre mission au sein du collège ?

Albert : J’ai diverses missions, comme surveiller le portail, faire les études ou encore assurer la surveillance à l’internat par exemple.

Eugène.com : Quelles sont vos premières impressions sur le collège et votre activité ?

Albert : Franchement j’aime bien, parce que j’aime bien de toute façon travailler avec les jeunes et c’est un collège plutôt calme. Et il y a une bonne équipe, donc ça va, j’aime bien.

Eugène.com : Pourquoi avez-vous choisi de faire ce métier d’AED ?

Albert : J’ai choisi de faire ce métier parce que, comme je l’ai dit précédemment, j’aime bien travailler avec les jeunes. Et puis j’avais toujours eu envie d’avoir une expérience en temps qu’AED, donc c’était l’occasion.

Eugène.com : Est-ce votre première expérience professionnelle ?

Albert : Non, ce n’est pas la première.

Eugène.com : Avant d’arriver, que faisiez-vous ?

Albert : Alors avant d’arriver, j’était en BTS ! Du coup, je sors de BTS MUC, « Management des Unités Commerciales ».

Eugène.com : Continuez-vous des études en parallèle ?

Albert : Non, je reprend les études l’année prochaine .

Eugène.com : Quel est votre projet professionnel pour l’avenir ?

Albert : Je veux être interprète ou guide touristique.

Eugène.com : Merci. 

Albert : De rien. !

Article réalisé par Caroline.

Un MC Do à Objat… Halte aux fast-food !!!

A l’heure où un Mcdo se construit dans notre petite ville d’Objat, faisons le point sur les fast-food. Sont-ils vraiment sans danger? Eugène.com a enquêté pour vous et vous répond dans cet article !

Bientôt à Objat. Faut-il en être heureux ? Source de l’image : https://www.capital.fr

Et oui, comme je l’ai dit précédemment, un Mcdo verra bientôt le jour à Objat. Il sera situé avenue Raymond Poincaré (RD901), à l’entrée de la ville, près de la pharmacie.  Son inauguration est prévue pour le 19 décembre 2018. Ce sera le 5ème construit en Corrèze après  Brive, Malemort, Tulle et Ussel. Et vous alors ? Etes-vous heureux de ce projet ? Et faut-il l’être ?!!!

Pour commencer, qu’est ce qu’un fast- food ?

Fast- food signifie « chaine de restauration rapide » en français.   C’est un mode de restauration dont le principe est de faire gagner du temps aux personnes en leur permettant d’emporter rapidement  les plats choisis, et ce, avec un budget inférieur à celui des restaurants traditionnels. Que des avantages ! Tout au moins en apparence…

Car ce qu’on propose dans ce genre de restaurant, ce sont des hamburgers, des frites, des sodas, des glaces. A priori, que des aliments trop gras, trop salés ou trop sucrés, avec un apport calorique très élevé, des additifs très nombreux (c’est une nourriture industrielle) et peu de propositions plus équilibrées, même si Mc Do a pris un virage depuis quelques années et propose des grandes salades et des menus enfants plus équilibrés (oui, enfin, on peut quand même prendre hamburger, frite, coca, glace dans un Happy Meal)

D’après canalvie, avec ce genre de nourriture, outre l’obésité ,nous risquons des maladies artérielles, des cancers et même des troubles du sommeil  ! Cela pourrait même accroitre le risque de dépressions ! Le site dangersalimentaires ajoute même que cette nourriture pourrait être à l’origine de la maladie d’Alzheimer ! Il insiste aussi en disant que la viande de ces fameux sandwichs est à l’origine de 70% des intoxications alimentaires ! De quoi nous faire frémir… Pourtant, les fast-food ne désemplissent pas.

Mais pourquoi donc ? Quel est donc le secret de tant de popularité ?

D’après l’express, les français, pressés, ont de moins en moins de temps pour  manger le midi (environ 31 minutes). Ils ne prennent plus le temps de s’asseoir autour d’une table comme il y a 20 ans.  C’est pour cela qu’ils préfèrent commander dans les chaines de restauration rapide afin de gagner du temps. Mais ce n’est pas la seule raison : en effet, le choix des fast-food se fait aussi pour des raisons budgétaires. Et oui, « aujourd’hui, le panier moyen du Français qui déjeune à l’extérieur le midi est de 7,20 euros » déclare Bernard Boutboul de Gira Conseil.

Le chiffre d’affaire des chaînes de restauration rapide est en augmentation constante, il a grimpé de 74% depuis 2004, ce qui est quand même énorme !

Voilà ce que vous mangerez bientôt à Objat… Si vous vous laissez tenter !

Dans Consoglobe, on nous explique que dans les frites Mc Do, il y a des pommes de terre bien sûr, mais aussi de très nombreux additifs ! Même si la recette française  est moins inquiétante que dans d’autres pays, la chaîne Mc Donalds France « reconnaît toutefois la présence d’additifs alimentaires, qu’elle justifie pour assurer la qualité du champ au restaurant ».

Dans de nombreux sites, on nous alerte sur les ingrédients toxiques présents dans la nourriture de cette chaîne de restaurant, comme des épaississants pour une meilleure tenue du pain, des anti-moussants pour l’huile de friture, des conservateurs, des exhausteurs de goût… . Voir la liste

En plus de manger gras, salé et sucré, on risque aussi de s’intoxiquer !!!

Voilà ! Vous savez tout. Libre à vous de poser votre burger  et de tester de nouvelles surprises  gastronomiques qui réjouiront vos papilles !D’autant plus qu’ à Objat, on peut privilégier des produits de qualité : nous sommes au pays du veau sous la mère, de l’élevage de viande limousine et, de plus en plus, des maraîchers bio s’installent pour proposer des légumes sans pesticides.

Sources : l’express.fr    la montagne

Article écrit par Agathe

A vos maillots… Prêts ? Nagez… Mais synchronisés !

Vous en avez peut-être entendu parler :  le film » Le grand bain « ,réalisé par Gilles Lellouche, est sorti au début du mois. Je vous rappelle son sujet et vous donne mon avis personnel sur ce film ainsi que des critiques proposées dans la presse.

L’affiche du film : Source Freakin Geek

Synopsis :

Delphine et Amanda, ancienne championne de natation, entraînent  à la piscine municipale un groupe de quadragénaires : Bertrand, Marcus, Simon, Laurent, Thierry et les autres.

Ensemble, ils se sentent libres et utiles. Ils vont mettre toute leur énergie dans une discipline qui normalement est plutôt réservée aux filles : la natation synchronisée.

Cette idée plutôt bizarre deviendra un défi qui leur permettra de trouver un sens à leur vie…

(d’après allociné )

Mais qui sont les acteurs principaux ?

Tous les hommes sont des acteurs connus : il y a Mathieu Amalric, dans le rôle de Bertrand, un grand dépressif qui cherche un sens a sa vie ; Guillaume Canet ( Laurent), Benoit Poelvoorde (Marcus), Jean Hugues Anglade ( Simon ), le chanteur Philippe Katerine  (Thierry dit « TITI ») , Alban Ivanov ( Basile ) et Balasingham Thamilchelvan( Avanish )

Et pour finir il y a Virginie Efira (Delphine) dans le rôle d’une ancienne alcoolique qui entraîne la troupe mais qui va replonger, et Leila Bekhti (Amanda), une handicapée ancienne championne du monde de Water polo qui va prendre la relève de Delphine pour entraîner la troupe.

source : Unidivers

Mon avis perso :

Personnellement je trouve que ce film est vraiment bon dans son ensemble car il touche à plusieurs registres : il y a des moments vraiment marrants, d’autres plus tristes. En plus, il nous  parle de sujets intéressants, comme  le handicap.

Et dans  les journaux, qu’est-ce qu’on en dit ?

« Ici, point d’ouvriers strip-teaseurs, mais une belle variété de quadras-quinquas en crise : Mathieu Amalric, chômeur dépressif, avale des anxiolyti­ques avec ses céréales et joue à ­Candy Crush toute la journée ; chanteur de salles des fêtes, Jean-Hugues Anglade fait des tournées mondiales dans son département ; Guillaume Canet campe un directeur d’usine en colère contre tout ; Benoît Poelvoorde, un patron de PME au bord de la faillite ; Philippe ­Katerine, un gardien de piscine lunaire… Bidon en avant, regard mélancolique, cuisses de grenouille, les imperfections de ces héros fatigués sont filmées avec humour, mais aussi — et cela fait toute la différence — avec empathie. L’aventure chorégraphique prend des allures de parcours initiatique : Gilles Lellouche orchestre un ballet aquatique à la fois grotesque, épique, improbable — il s’agit de préparer les championnats du monde — et, en fin de compte, très émouvant. «  Telerama 

 »  Au riromètre qu’il nous a enfin été permis de dégainer après quelques jours d’un festival pas franchement rigolo, Le Grand Bain réalise un beau score. Les numéros cartoonesques de son gang d’acteurs en mid-life crisis, Poelvoorde et Katerine en tête, ont excité les zygomatiques du Grand Théâtre Lumière et, il faut bien le dire, les nôtres : pour ces deux-là, en effet, mais aussi pour les craquages exubérants de Canet, de Bekhti, ou d’un Mathieu Amalric nickel dans la caricature potache de son grand sujet, la dépression «  les inrocks 

« Ce film est un rouleau compresseur, porté par l’évident sens du rythme de l’ex-clippeur Lellouche, qui a blindé son film de tubes fédérateurs et de vignettes clippesques qui font taper du pied et vous collent un sourire idiot aux lèvres. Du ciné populaire pas bête, pas mièvre, pas beauf ! C’est vrai que ça fait se sentir bien.  » première 

Article de Luc@s

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